rayons à la membrane des branchies du
gardénien.
2 rayons à chacune des nageoires pecto-
rales.
2 rayons h chacune des thoracines»
2G rayons à la nageoii-e de l’anus,
20 rayons à çelje de la queuei
QUATPiE^VINGT-DOÜZIÈME GENRE,
LES LÉPISAGANTHES.
Les êcaiUes du dos, grandes^ ciliées, et terminées par un aiguillon' les opercules den- ■ télés dans leur partie postérieure et dénués de petites écailles ; des aiguillons isolés au'devant de la nageoire dorsale^
ESPÈCE* CABACTERES»
Le lépisacai^the ja- ) aiguilloiis
PONAîS. j ^ °
au-4evaïit de la nageoire du doa.
LE
LÉPISACANTHE JAPONAIS.
Le nom générique de cet animal désigne la forme particulière de ses écailles ‘ ; et ■sa dénomination spécifique , les mers dans lesquelles on l’a "vu. Houtluyn l’a fait connoitre , et nous avons cru devoir le séparer des cenîronotes, et des autres poissons avec lesquels on Favoit placé dans le genre des centrogastéres , afin d’être fidèle aux principes de distribution méthodique que nous avons préférés. Le museau de cet osseux est arrondi ; ses mâchoires sont hérissées de petites aspérités, plutôt que garnies
1, A STTêg signifie écaille , et aigiiilion.
de dents proprement dites. Une fossette longitudinale reçoit et cache ^ à la volonté de Fanimal, les piquans épais, forts, inégaux et isolés , que Fon voit au-devant de la nageoire du dos. Les rayons de chacune des thoracines sont réunis et allongés de manière à former un aiguillon peu mobile, rude , et égal en longueur aux trois dixiémes , ou à peu prés, de la longueur totale du poisson. Le japonais ne parvient d’ailleurs qu’à de très-petites dimensions i il n’a pas un double décimètre de long, et sa couleur est jaune ‘