‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 415 sur 731 · veut dire long; et vyj/roc i fil > fila · texte numérisé non relu

veut dire long; et vyj/roc i fil > fila

ment, barbillon.

plus pet! les que les pectorales, et une bande longitudinale et très-foncée sur la base de la seconde dorsale’; et enfin que de petites dents arment les mâchoires du macroliérne et du trois-bandes, qui l’un et l’autre ont, comme le cyclostome , la mâchoire inférieure plus avancée que la supérieure,

LE MULLE BARBERIN , LE MULLE ROUGEATRE, LE MULLE ROUGEOR ET LE MULLE CORDON-J AUNE.

Voici quatre autres espèces de mulies, encore inconnues des naturalistes, et dont nous devons la description à Commerson.

Le barberin parvient jusqu’à la longueur de quatre ou cinq décimètres. Sa partie supérieure est d’un vert foncé, mêlé de quelques teintes jaunes ; du rougeâtre et du brun régnent sur la portion la plus élevée de la tête et du dos ; une raie longitudinale et noire s’étend de chaque côté de l’animal, dont la partie inférieure est blanchâtre ; une tache noire , presque ronde , et assez grande , paroi t vers l’extrémité de chaque ligne latérale , et une couleur incarnate distingue les nageoires 2.

La mâchoire supérieure extensible , et un peu plus avancée que l’inférieure , est garnie, comme celle-ci , de dents aiguës, très-courtes et clair-semées ; la langue est cartilagineuse et dure ; quelques écailles semblables à celles du dos sont répandues sur les opercules, au-dessous de chacun desquels Commerson a vu le rudiment d’une cinquième branchie ; la ligne latérale , qui suit la courbure du dos, dont elle est voisine , est composée , comme celle de plusieurs mulies, d’une série de petits traits ramifiés du côté du dos, et semblables aux

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