P7-ick snyllUf en Suède
LE LABRE GUAZE,
Chine ; et Houttuyn a découvert le japo- , nais auprès de celles du Japon.
Nous croyons que quelques naturalistes ont été induits en erreur par des accidens ou des altérations que leur ont présentés des individus de l’espèce du tancoïde, lorsqu’ils ont écrit que la lame supérieure de l’opercule de ce labre étoit dentelée ; nous pensons que la conformation qu’ils ont aperçue dans l’opercule de ces individus étoit une sorte d’érosion plus ou moins irrégulière, et bien dilTérente de la véritable dentelure, que nous regardons comme un des principaux caractères du genre des lutjans ;
' mais si notre opinion se trouvoit détruite par des observations constantes et nombreuses, il seroit bien aisé de transporter le tancoïde dans ce genre des lutjans, et de l’y inscrire dans le second sous-genre.
Les dents antérieures du tourd sont plus grandes que les autres. Il est facile de voir, en parcourant le tableau générique , que ce labre tourd peut présenter, relativement à ses couleurs, trois variétés plus ou moins permanentes. Lorsqu’il est jaune avec des taches blanches , sa tête montre communément, et indépendamment des taches blanches, quelques taches noires vers son sommet, et quelques fdets rouges sur ses côtés ; son ventre est alors argenté avec des veines rouges, et ses nageoires dorsale, thoracines , anale et caudale , sont rouges et tachées de blanc. Si ce même tourd a sa couleur générale verte , ses pectorales sont d’un jaune pâle, ses thoracines bleuâtres, et sa longueur est un peu moins grande que lorsqu’il offre une autre variété de nuances. Et enfin, quand il a des taches dorées ou bordées d’or au-dessous du museau, avec la partie supérieure verte, il parvient aux dimensions ordinaires de son espèce , il est long de trois décimètres ou environ ; il a le ventt e jaunâtre et parsemé de taches blanches , irrégulières , bordées de rouge ; une raie formée de points blancs et rougeâtres règne avec la ligne latérale , et est placée au-dessus de plusieurs autres raies longitudinales, composées de petites taches blanches et vertes K
i. 16 rayons h chaque nageoire pectorale du labre guaze.
6 rayons à chaque thoracine.
13 rayons à l’anale.
15 rayons à la caudale,
5 rayons à la membrane branchiale du tancoïde.
14 rayons à chaque nageoire peclorale^
Quelle différence de ces couleurs variées et vives qui gnvélent, pour ainsi dire, le lourd, et lui ont fait donner le nom spécifique qu’il porte, avec les nuances sombres et peu nombreuses du ponctué! Ce dernier labre est brun , et celte teinte obscure n’est relevée que par des points d’un gris très-foncé ou noirâtres, qui composent les raies longitudinales Indiquées dans le
6 rayons k chaque thoracine.
double-tache,
15 rayons k chaque nageoire pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine. ^
G rayons k la membrane branchiale du ponctué.
15 rayons k chaque nageoire pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine,
1 8 rayons k la caudale.
15 rayons k chaque nageoire pectorale de l’ossifage.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
13 rayons k la caudale.
15 rayons k chaque nageoire pectorale de
l’onite.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine. '
14 rayons k la caudale.
14 rayons k chaque nageoire pectorale du perroquet.
6 rayons k chaque thoracine.
14 rayons k la caudale.
tourd.
14 rayons k chaque nageoire pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine.
13 rayons k la caudale.
13 rayons k chaque nageoire pectorale du cinq-épines.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine,
18 rayons k la caudale.
13 rayons k chaque nageoire pectorale du chinois,
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine.
12 rayons à la caudale.
6 rayons k la membrane branchiale du
japonais.
16 rayons k chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine.
18 rayons k là caudale.
3M LE LABRE GUAZE.
tableau générique, et'par d’autres taches, ou points, ou petites raies transversales ou longitudinales, du même ton ou à peu près, et épars sur la queue ainsi que sur une partie de la dorsale et de la nageoire de l’anus,