‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 522 sur 731 · rayons à l’anale · texte numérisé non relu

rayons à l’anale

35 rayons h la caudale.

3» veiM ^re et nageçlrê^

sales, un peu triangulaires et inégales, sur le premier rayon de l’anale , et sur le premier et le dernier rayon de la nageoire de la queue. Quatre raies longitudinales et dorées régnent d’ailleurs de chaque côté du chrysoptére, dont l’iris brille comme une topaze

Le rayé, dont nous avons fait graver la figure d’après un dessin trouvé dans les papiers de Commerson , habite , comme l’heptacanthe, dans le grand Océan équatorial. Ses yeux sont gros, très-brillans, et entourés d’un cercle dont la nuance est trés-éclatante 2,

LE

cheîlodiptère Maurice 3.

Nous rapportons au premier sous-genre des cheilodiptéres ce poisson, que Bloch a compris parmi les thoracins auxquels il a donné le nom de sciènes. Mais nous avons déjà vu les raisons d’après lesquelles nous avons dû adopter une distribution méthodique différente de celle de ce célébré ichthyologisle. Cet habile naturaliste a décrit cette espèce d’après un dessin et un manuscrit du prince J. Maurice de Nassau- Siegen, qui, dans le commencement du dix-septième siècle , gouverna une partie du Brésil , et dont il a donné le nom à ce thoracin, pour rendre durable le témoignage de la reconnoissance des hommes instruits envers un ami éclairé des sciences et des arts. Le cheilodiptêre maurice vit dans les eaux du Brésil , où il parvient à la grandeur de la perche. Sa ligne latérale

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