‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 625 sur 731 · LE SPARE ÉPERONNÉ · texte numérisé non relu

LE SPARE ÉPERONNÉ

l’éclat de Por, brillent de celui de l’argent, et relèvent par cette teinte d’un blanc resplendissant , les bandes et les taches noires que l’on voit sur les côtés de ce spare , ainsi que le noir de ses Ihoracines, et la bordure noire de sa caudale. 11 vit dans la Méditerranée , comme l’osbeck et le marseillais, auquel nous avons voulu donner un nom spécifique qui indiquât la partie de cette mer dans laquelle il paroît avoir été particuliérement rencontré. Quant à l’osbeck , nous l’avons ainsi nommé pour, éviter la confusion qu’auroit pu introduire dans la nomenclature la conservation de son nom de sfcire rayé , et pour témoigner la reconnoissance des amis de l’histoire naturelle envers le savant Osbeck , qui l’a fait connoître.

Ce spare osbeck présente de chaque côté une tache noire située au-dessus de la ligne latérale.

Le marseillais montre deux croissans sur la partie supérieure de sa tête , l’un placé entre les yeux , et l’autre au-dessous du premier. La dorsale est bleue avec du vert à sa base ; les thoracines sont bleuâtres ; l’anale et la caudale sont d’un vert pâle. La longueur ordinaire de ce spare est de trois ou quatre décimètres.

LE SPARE CASTAGNOLE,

LE SPARE BOGARAvio , LE SPARE

MAHSÈNA , LE SPARE IIARAK ,

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