rayons à la membrane branchiale du luljan tacheté
15 rayons à chaque pcclordle.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
IG rayons à la caudale.
5 rayons à la membrane branchiale du luljan orange.
12 rayons à chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés h chaque thoracine.
13 rayons à la nageoire delà queue.
7 rayons à la membrane branchiale du lutjan blancor.
15 rayons h chaque pectorale.
13 rayons à la caudale.
4 rayons à la membrane branchiale du
lutjan perchot.
14 rayons k chaque pectorale.
15 rayons à la nageoire de la queue.
5 rayons à la membrane branchiale du
liüjan jaunellipse.
14 rayons à chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
12 rayons a chaque pectorale du luljan grimpeur.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
17 rayons h la nageoire de la queue.
5 rayons à la membrane branchiale du chétodonoïde.
IG rayons à chaque pectorale.
19 rayons à la caudale.
Le chétodonoïde a les lèvres charnues et extensibles. Il présente sur presque toute sa surface des taches blanches trèsgrandes , et chargées d’une ou de plusieurs petites taches foncées. La collection du ftlnséum d’histoire naturelle renferme un individu de cette espèce, dont on n’a pas encore publié de description.
La première pièce de l’opercule du diacanthe est la seule dentelée. Nous avons décrit ce thoracin d’après un individu desséché , mais très-bien conservé , de la collection hollandaise cédée à la France.
Le nom de luljan cayenne indique la patrie de cette espèce , dont un individu a été envoyé au Muséum par le naturaliste Leblond.
LE LÜTJAN TRIDENT
ET LE LUTJAN TRILOBÉ.
Le trident et le trilobé appartiennent au troisième sous-genre des lutjans , dont le caractère distinctif consiste dans les trois lobes ou dans la double échancrure de la nageoire de la queue , qui , par cette coniormation , ressemble un peu à un trident, ou àunefourche à trois pointes. Le premier de ces deux thoracins a la tête peinte de couleurs variées et agréables ; il vit dans la mer qui baigne la Caroline , et a été observé par le docteur Garden. Nous ne connoissons pas la patrie du second , que nous avons décrit d’après un bel individu de la collection du Muséum d’histoire naturelle. Les dents qui garnissent ses mâchoires sont très-petites et égales. On n’aperçoit pas de ligne latérale. La nageoire dorsale présente un grand nombre de taches ou plutôt de raies inégales, irrégulières, et placées entre les rayons L
19 rayons à chaque pectorale du luljan
diacanthe.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
18 rayons à la nageoire de la queue.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine du lutjan cayeniic.