rayons h la membrane branchiale du centropome loup
18 rayons h chaque pectorale.
1 ray'on aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
20 rayons h la caudale.
5 rayons à la membrane brandi i ale du centropome onze-rayons.
13 rayons à chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.
18 rayons à la nageoire de la queue.
13 rayons à chaque pectorale du centropome plumier.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés h chaque thoracine.
22 rayons à la caudale.
15 rayons h chaque nageoire pectorale du centropome mul'et.
5 rayons h chaque thoracine.
17 rayons à la nageoire de la queue.
24 vertèbres.
dans les eaux douces des îles de France et de la Réunion , ou dans la mer qui en baigne les rivages. La description n’en a encore été publiée par aucun naturaliste.
L’ambasse se trouve dans l’étang de l’île de la Réunion, sur le bord duquel on voyoit, du temps de Commerson, un château nommé GoL On pêchoit dans cet étang un grand nombre d’individus de cette espèce. Leur longueur étoit presque toujours au-dessous de deux décimètres; mais ils étaient cependant très-recherchés par les habitans de l’île , qui les préparoient d’une manière analogue à celle dont on prépare les anchois en Europe, les employaient également à relever le goût des mets, et les trouvoient même d’une saveur plus agréable et plus appétissante que ces derniers poissons.
L’ambasse a deux callosités sur la partie antérieure du palais, et une tache noire, quelquefois très-foible, au plus haut de la première dorsale, qui est triangulaire.
Le centropome de roche parvient à des dimensions plus considérables que l’ambasse ; il est souvent long de quatre ou cinq décimètres. Il se tient dans les eaux douces, ou auprès des embouchures des rivières. Commerson l’a vu particulièrement dans la ravine du Gol de l’île de la Réunion. Sa chair est de trés-bon goût. De petites taches noires sont répandues sur les opercules ; les écailles qui garnissent le dessous de la poitrine ne sont noires qu’à leur base; une nuance brune , plus ou moins foncée , est répandue sur les nageoires et sur la membrane des branchies; et la caudale ne présente qu’une légère échancrure.
Le macrodon n’a pas ordinairement trois décimètres de longueur. Plusieurs dents très-petites sont placées dans les intervalles qui séparent les grandes dents de la mâchoire inférieure. La lèvre d’en-haut peut s’étendre à la volonté de l’animal. Le palais est relevé par deux bosses, dont la postérieure est hérissée de petites dents : on n’en voit pas sur la langue , qui s’arrondit et s’élargit un peu par-devant. Les yeux sont très-grands; les écailles larges, et foiblement attachées à la peau ; les secondes pièces des opercules, anguleu-ses du côté de la queue ; le péritoine est argenté.
. Le ‘centropome doré ne parvient qu’à de petites dimensions. Il a été vu très-souvent par Commerson , qui cependant ne lui a jamais trouvé une longueur égale à deux décimètres.
LE CENTROPOME AMBASSE. 475^
Le centropome rouge est long de plus de trois décimètres. Sa saveur est trés-agréable au goût, et sa parure des plus riches ; toute sa surface présente un mélange de rose , de rouge et de doré, relevé par une trèsgrande variété de reflets, par un liséré blanc qui borde une grande partie du contour de la seconde dorsale, des pectorales, de l’anale et de la caudale , et par une superbe tache noire placée à l’extrémité de l’opercule et à la base de chaque pectorale. Les nuances de ce beau ceniropome brillent d’autant plus , que les écailles qui en réfléchissent l’éclat offrent une grande largeur. La dentelure de ces écailles est d’ailleurs si forte , que l’on ne peut toucher le poisson sans être blessé , à moins que la main n’aille' dans le sens de la tête à la queue. Toutes les lames qui revêtent la tête sont aussi três-dentelées dans leur circonférence. La mâchoire supérieure, dont le poisson peut étendre la lèvre , paroît comme tronquée lorsque l’animal ne meut pas cette lèvre d’en-haut. Outre les huit grandes dents indiquées par le tableau générique , le centropome rouge a un grand nombre de petites dents à chaque mâchoire et auprès du gosier; mais son palais est lisse. Les yeux , très-grands relativement au volume de la tête , ont de diamètre le neuvième , ou à peu prés , de la longueur totale du poisson. Deux plaques écailleuses et dentelées sont situées de chaque côté, au-dessus de l’ouverture branchiale; et la ligne latérale est composée d’une série de très-petites lignes*.