A FRANCONVILLE
Qui me doniudt nn boa({aet de myrtes.
Lise, ne m'offrez plus les myrtes de Cythère,
Vous redoublez trop mes regrets :
Je ne suis plus, hélas l^dans Tige heureux de plaire, Vous les verriez trop tôt se changer en cyprès; Alais je puis près de vous oublier mon automne;
Aimable Lise, embellissez mes jours^ Mon cœur de l'amitié préfère la couronne A celle qu'au printemps je reçus des amours , Quand c'est Yotre main qui la donne.
A LA MÊME
Le jour que noos primes nn uniforme pour son chAteau de Franconville.
De ces roses que Cythérée
A vingt ans prodigue pour vous ,
J'ai vu ma jeunesse parée ;
Mais pour les regretter , mon hiver est trop doux.
Des jours du vrai bonheur je vous dois la durée ;
Vous embellissez leur soirée. ^
Le yieillard de Théos deviendrait bien jaloux , S'il me voyait, à vos genoux, Sous les couleurs de Cythérée.