‹ Œuvres. Éd. seule compléte, ornée de seize gravures et du portrait de l'auteurChapitre 15 sur 102 · SUR LE SINGE DU FEU ROI DE POLOGNE · texte numérisé non relu

SUR LE SINGE DU FEU ROI DE POLOGNE

Kj es climats ne l'ont point vu naître , Et par un coup du sort il tomba dans nos mains j

Mais, par son amour pour son maître, Jacot est devenu le singe des Lorrains.

MADRIGAL

JLe tendre amour se blesse

De sermens indiscrets;

Ne l'enchaînons jamais,

Pour le garder sans cesse.

Avec nos feux , Avec nos vœux,

Qu'il finisse ou qu'il dure; Qu'il renaisse à chaque moment :

Mais qu'il renaisse librement ; Car, dès qu'on songe à son serment,

On est déjà parjure.

VERS

POUR L INVITER A VENIR DANS UNE CAMPAGNE QUE SA SOEUR AVAIT MEUBLÉE POUR LE RECEVOIR.

c rince, venez ici passer des jours sereins;

Ne dédaignez point un asile Que l'amitié para de ses modestes mains. L'intrigue de la cour, le fracas de la ville , Font pour vous enchaîner des efforts superflus ; Des goûts plus innocens, un bonheur plus tranquille,

Conviennent mieux à vos vertus.

Les fleurs et les moutons qu'on trouve en nos retraites,

Valent vos dames , vos seigneurs :

Bien de ces messieurs sont des bétes,

Peu de ces dames sont des fleurs.

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