‹ Œuvres en prose, précédées d'une notice sur le procès d'André Chénier et des actes de ce procèsChapitre 11 sur 160 · XIV LE PROCÈS · texte numérisé non relu

XIV LE PROCÈS

A repondu quil est leure amie de l'anfance

A lui represanté quil nest pas juste dans sa réponse attendue que place de la Révolution il ny a pas de maison qui se nome la maison à Gottée donc il vien de nous déclarés .

A repondue quil entandoifc la maison voisine du citoyent Letems

A lai représentes quil nous fait des frase attandue quil nous a repettes deux foie la maison à Gottée

A repondue quil a dit la vérité

A lui demandée sil est seul dans lappartement quil occuppe dans la rue de Clairy n° quatre vingt dix sept

A repondue qu'il demeuroit avec son père et sa mère et son frère ainée

A lui demandée sil na personne pour le service

Il y à un domestique commun pour les quatre qui les sere

A lui demandée ou il étoit a lepoque du dix aoust mil sept cent quatre vingt douze

A repondue a paris malade d'une colique nefre tique.

A lui demandée sy cette colique le tient continuellement et sil elle tenoit le jour du dix aoust quatre vingt douze

A repondue quil se rétablissoit a lors d'une attaque et que cette maladie le tiend presque continuellement depuis lage de vingt ans plus ou moins fortes

A lui demandés quelles est cette malady et quelle est le chirurgient quil le traitoit alors et sy cest le même qui le traitte en core

A repondu le médecin Joflfroy latraité au commancement de cette maladie et depuis ce temps jai suis^ un régime connue pour ses sorte de meaux

A lui demandée quelle différence il fait d'une attaque de meaux ou de maladies.

A repondue qu'il entendoit par attaque lorsque le mal est un (peu) plus violent et enpeche dagire

priétaire appelé Côté, et raisonnant et se fâchant en vertu de cette ânerie; car ils étaient de cette force-là, pour la plupart, ces pourvoyeurs de l'échafaud.

D'ANDRÉ CHÉNIER xv

A lui demandée quel époque il apris le médecin donc il vien de nous parllee et à quelle époque il a quitté sommé de nous endonné des certificats

A repondue que sa famille le certifira que cettoit de tout temps le médecin de la maison

A lui demandé sy il montoifc sa garde le dix aoust mil sept cents quatre vingt douze

A repondue quil la montoit lorsque sa sente lui permettoit

A lui demandée sy lors du dix oust quatre vingt douze lorsquil à enttandue battre la générale sy il apris les armes pour vollaire au secours de ses concitoyent et pour sauvé la patrie

A repondue que non qu'il étoit encore trop foible

A lui demandée quelle est le motife qui lui en a empêchée

A repondue la faiblesse de sa santée dans ce moment

A lui demandée de nous en donnée les preuves par les certificats signiée du cherugien et de la section vue qu'il niest pas juste dans ses reponce

A repondue quil na nent point

A lui demandée que veux dire cemota nous est commet quil nen a point

A repondue quil na point de certificat cy dessus énoncés

A lui représentés qui est un mauvais citoyent de navoir point concourue à la defen-se de la patrie vue que les boiteux et infirmes on prie les armes et se sont unie sur la place avec tout les bons citoyent pour y défendre contre les courtisans du cidevant Gapet et royalliste

A repondue quil navoit point assée de force de corps pour le pouvoir

A lui demandée sy lord de ceste époque ses frère et son

1. A nous est comme? ici le sens échappe. C'est un de ces paisages que dans la critique des textes anciens on appellerait désespéré, et qui ferait dire à M^e de Sévigné : J'en donne ma langue awa^ chiens. (S.-B.)

Il faut lire' probablement : A nous est connu {L. M.)

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