‹ ŒuvresChapitre 13 sur 164 · Premières éditions · texte numérisé non relu

Premières éditions

T'en souviens-tu, mon aimahle maîtresse, De cette nuit où nos brûlants désirs, Et de nos goûts la libertine adresse A chaque instant variaient nos plaisirs? De ces plaisirs le docile théâtre Favorisait nos rapides élans;

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L'étonnetiKMit vint resserrer soiiflain Ton faible cœur [lali'ilant sous ma main ^ Tu murmurais; je riais de ta plainte : Je savais trop - que le dieu des amants Sur nos plaisirs veillait dans ces moments 11 vit tes pleurs; Morphée, à sa prière, Du vieil Ar^ius que réveillaient nos jeux Ferma bientôt et l'oreille et les yeux, Et de son aile enveloppa ta mère.

L'Aurore vint, plus tôt qu'à l'ordinaire, De nos baisers interrompre le cours ; Elle chassa les timides Am.ours :

Mais ton souris, peut-être involontaire. Leur accorda le rendez-vous du soir.

Ah î si les dieux me laissaient le pouvoir

Mais tout à coup les supports chancelants Furent brisés dans ce combat folâtre.

Et, succombant à nos tendres ébats, Sur le parquet tombèrent en éclats.

Des voluptés

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