‹ ŒuvresChapitre 48 sur 164 · LE CAIUNKT DE TOILETTE · texte numérisé non relu

LE CAIUNKT DE TOILETTE

J'aperçois le soulier mignon Que sou pied loniplira sans peine.

Ce lin, ce dernier vr-temput...

Il a couvert tout ce que j'aime :

Ma bouche s'y colle ardemment.

Et croit baiser dans ce moment Les attraits qu'il baisa lui-même.

Cet asile mystérieux De Vénus sans doute est l'empire.

Le jour n'y blesse point mes yeux; Plus tendrement mon cœur soupire ; L'air et les parfums qu'on respire De l'amour allument les feux.

Parais, ô maîtresse adorée!

J'entends sonner l'heure sacrée Qui nous ramène les plaisirs ; Du temps viens connaître l'usage.

Et redoubler tous les désirs Qu'a fait naître ta seule image.

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