LE CAIUNKT DE TOILETTE
J'aperçois le soulier mignon Que sou pied loniplira sans peine.
Ce lin, ce dernier vr-temput...
Il a couvert tout ce que j'aime :
Ma bouche s'y colle ardemment.
Et croit baiser dans ce moment Les attraits qu'il baisa lui-même.
Cet asile mystérieux De Vénus sans doute est l'empire.
Le jour n'y blesse point mes yeux; Plus tendrement mon cœur soupire ; L'air et les parfums qu'on respire De l'amour allument les feux.
Parais, ô maîtresse adorée!
J'entends sonner l'heure sacrée Qui nous ramène les plaisirs ; Du temps viens connaître l'usage.
Et redoubler tous les désirs Qu'a fait naître ta seule image.