Redoubla
202 Contes et Discours
n'avez rien veu, vie fouet, et au vent ». Le compagnon retira le plus gaillardement qu'il peut, son espingle du jeu, suivant la glose ordinaire, prise de la rue du Feurre^, où il est escrit de h propre main de Maugis d'Aigremont, Omne ani^ mal à coitu tristatur, prater gallum, et scholasti-' cum futientem gratis. [Le Sieur de BeHefteur, brave Capitaine, dit avoir veu aux Université» la plupart des escholiers, et des soldats aux garnisons, se vanter ordinairement, en mentant toutes fois, qu'ils avoient fort grandes faveurs à l'endroit des femmes, à qui ils n'eussent osé avoir dict mot : et difamer quelquefois la repu^ tation et honneur de plusieurs d'elles qui n^ songèrent onc. Vray que les attraits et famiiiaritez en sont cause : car, comme dict la chanson, Si vous la baisez, comptez quinze : Si vous maniez le tetin, trente, etc.] 5
Que les fautes ^ entresuivent.
Eguinaire Baron 4, grand et notable enaei* gneur de loix, s'il en fut onc, liaoit en