Acte ii, scène iî. lyS
Toat le monde est heareaz , oa cherche à le paraître. On se déteste on peu , nuis c'est si poliment I On s'embrasse sans se connaitre , On se détrait l'an l'aatre doucement.
Parens , belles, amis, tous n'ont qu'un sentiment , C'est de se supplanter en secret près du maiire.
BL AXC HE.
Mais quand le prince enfin m'aura donné sa foi Par le plus brillant hyménée, Qaelle sera ma destinée ?
Vous le saTcz.
LA FSE.
Sans doute, écoute-moû
AIR
Une jeune et belle princesse Ne fait lien qu'arec dignité.
Le re«pect l'entoure sans ceue poux tenir bien loin la gaité.
L'étiquette doit la conduire ; Car, sans elle , point de grandeur ; Si la princesse veut sourire , Il faut l'aris de la dame d'honneur.
BLANCHE
Mais cependant....
LA FÉE
Viem-eo juger toi-même.
Partons.
BLANCHE
Qaaod je serai dans cette géoe extrême. Si par hasard j'allais me repentir D'avoir quitté...