‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 102 sur 110 · LA · texte numérisé non relu

LA

Guéri.

BLANCHE

Ce. n'était pas pressé.

LA FÉE

Cela l'était beaucoup ; car tu conviens toi-même Qa'il aarait pu moarir de sa douleur extrême.

Heureusement , le péril est passé ; Il va se marier à la jeune Lucette, Qui depuis si long-temps a pour lui de l'arnoor. BLANCHE.

Il va se marier ?

LA FÉE

Oui , dans ce même jour.

Sitôt que je t'aurai conduite à celte cour , Je revieodcai pour être de la fête.

BLANCHE

Je De l'aarais pas cra. Qaoi ! dans si pea d'Instans Colin s'est consolé !

LA FEE

Pour l'oublier toi-même.

Il t*a falla bien moins de temps.

D'aillenrs , c'est nn effort suprême De mon art , qui peat seal détfaire tant d'amoar. Sans moi , Colin t'aimait jusqu'à son dernier jour. Mais , grâces à mes soins , il épouse Lncette. Te voilà bien tranquille , et sur-tout satisfaite. Partons, car il est tard,

Je ne veux plus partir.

Vous seule avez causé mon inforione affreuse ; C'est par vos seuls bienfaits que je suis malheureuse: Laissez-moi , laissez-moi mourir.

LA F^E

Je n'ai jamais contrarié personne :

Tu me chasses , je pars : tu me rappelleras ;

Je reviendrai , car je suis bonne; Avant la fin du jour toi-métne fn conviendras.

(Elle aort.)

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