ACTE II, SCÈNE IV. I
LA FÉE
Ma promesse n'est pas remplie , Mes chers enfans : je viens de vous nnir , Mais je vons dois encore une ferme jolie.
Et la voici.
( EUe frappe de sa baguette , et l'on voit paraître une colline sur laqueUe e»t une ferme de l'aspect 1* plm riant. )
Vous pouvez en jooîr.
Toat ce qu'il faut aux besoins de la vie S'y trouve rassemblé. Le jardin est ici :
Voyez plus loin dans la prairie Ce troupeau de montons , il est à vons aossi. Voilà des champs semés près de votre tetraite. Votre félicité commence dès ce jour :
Ce n'est pas moi qui dois l'achever, c'est Tamoar, Et je n'en suis pas inqaiète.
( Elle veut a'en aller. )
VERMEILLE
Voas nous quittez ?
LA rÉE, à voix basse.
Je vais chercher Colin.
Colin pleure toujours sa volage maiiresse; Vous prendrez soin de son destin ; ÎT est-il pas vrai , son sort vons intéresse î
l8o BLANCHE ET VERMEILLE.
Il restera ch^z voas , voas serez son appai ; Et voas aur.z soin devant lai De ne pas parler de tendresse.
( Elle sort. )