‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 107 sur 110 · BLANCHE, LA FÉE, COLIN · texte numérisé non relu

BLANCHE, LA FÉE, COLIN

BLANCHE, qui se croit seule.

iJ E DS penx habiter plus long-temps cet asile ;

Tout y semble aigrir ma doulear :

Lears plaisirs vrais et leur bonbear tranquille

Sont an reproche poar mon cœur.

Fuyons... Hé quoi ! l'heureux sort de ma sœar

Rend-il ma peine plus affreuse ?

Hélas ! quand on est malheureose ,

Tout parle de notre malheur.

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