ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET, NÉRINE; ROSETTE
ARLEQUIN CADET, à Nériae , qu'il prend pour Rosette.
iVI E voici , puis-je te parler ?
ARLEQUIN , qui prend la voix de son frère pour celle de Rosette.
Vous parlerez tant qu'il vous plaira , rien ne peut vous justifier.
ROSETTE
Je suis au désespoir.
ARLEQUIN CADET, à Nérine, qu'il trouve toajours près de lui.
Pourquoi cela , ma chère Rosette.
NÉRINE, k part.
J'ai peine à conteu'r ma fureur,
ARLEQUIN CADET, à Nérine.
Tu es trop bonne d'être en colore : ce qui m'est arrivé n'est rien : ils étaient cinq
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ou six contre moi ; sans cela je les aurais frottes d'importance.
ROSETTE, q»ù l'entend.
^ais OÙ. es-tu donc?
ARLEQUIN C AD ET
Je suis ici.
ARLEQUIN, à p»^»' Qui est-ce donc que j'entends?
ARLEQUIN CADET, à Rosette.
C'est moi que tu entends.
ROSETTE prend sa main.
Est-ce toi?
ARLEQUIN CADET
Oui , c'est moi.
NÉ RI NE le saisit.
Oh ! je te tiens -, tu ne m'ëcbapperas pas.
(Aileqiiiu cadet »e trouve entre Rosette et Nériue. )
ARLEQUIN, s'en allant dans la maison de Rosette.
Tâchons de nous ëclaircir.