‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 61 sur 110 · ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET, NÉRINE; ROSETTE · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET, NÉRINE; ROSETTE

ARLEQUIN CADET, à Nériae , qu'il prend pour Rosette.

iVI E voici , puis-je te parler ?

ARLEQUIN , qui prend la voix de son frère pour celle de Rosette.

Vous parlerez tant qu'il vous plaira , rien ne peut vous justifier.

ROSETTE

Je suis au désespoir.

ARLEQUIN CADET, à Nérine, qu'il trouve toajours près de lui.

Pourquoi cela , ma chère Rosette.

NÉRINE, k part.

J'ai peine à conteu'r ma fureur,

ARLEQUIN CADET, à Nérine.

Tu es trop bonne d'être en colore : ce qui m'est arrivé n'est rien : ils étaient cinq

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ou six contre moi ; sans cela je les aurais frottes d'importance.

ROSETTE, q»ù l'entend.

^ais OÙ. es-tu donc?

ARLEQUIN C AD ET

Je suis ici.

ARLEQUIN, à p»^»' Qui est-ce donc que j'entends?

ARLEQUIN CADET, à Rosette.

C'est moi que tu entends.

ROSETTE prend sa main.

Est-ce toi?

ARLEQUIN CADET

Oui , c'est moi.

NÉ RI NE le saisit.

Oh ! je te tiens -, tu ne m'ëcbapperas pas.

(Aileqiiiu cadet »e trouve entre Rosette et Nériue. )

ARLEQUIN, s'en allant dans la maison de Rosette.

Tâchons de nous ëclaircir.

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