AZ V RI N
Hélas '. roracle est rigoarenr.
Je sais qu'an jonr est aoe aonée , Qaand le soir on do t être heurenz.
AL AMIB.
Mais TOUS n'ignorez pas , ma mère , Çae le sens d'na oracle est souvent un mystère; Oo ne l'entend jamais bien clairement.
KZV RINE.
te TÔlre est clair , mon fils : il dit exprcssémcHl Qae , le jour de votre hjœénèe, Un baiser pris à l'objet de vos vœux , Avant la fin de la jonrnée , Tciait le malheur de tons deas.
ZÉLIE
Ne dii-il pas aussi , ma mère , Qu'avant tout il faut nous unir ?
AZURI WE.
Oui , votre h3'men est nécessaire.
Mais pais- je compter qu'Alamir Observera la loi sévère Que le destin....
ALAMI R.
Recevez-en ma foi.
ZÉLI E.
D'ailleurs , maman , comptez sur moi , Je TGUis il^poods de tenu
l3o LE BAISER.
ALAMIR
Rien ne sera pénible ,
Paisqu'il s'agit de mériter sa main.
Mais, ma mère, Plianor doit revenir demain : S'il revenait ce soir, il serait impossible
De nons anir.
AZURINE
Je le voudrais en vain.
Qae noas conseilles -tu , Zélie ?
ziiriE.
Moi , je n'ai poiot d'avis : vons saurez lout prévoir. Je crois pourtant, s'il faut que je vous le confie. Que Phanor pourrait bien arriver dès ce soir.
AZ URINE
Allons , mes enfans , je suis prête A conclure uo bymen , objet de vos souhaits. La noce sera sans apprêts , Sans fête....
Al AMIR.
A-t-on besoin de fête Quand on est au jour du bonheur ?
AZURINE
Comme il vous plaît vous décidez mon cœur ; A votre volonté la mienne est enchaînée : Je vais donc vous unir d'un lien éternel. Nons n'avons ni flamb8an.x ni temple d'hjmwnée: