LETTRE A M. GESSNER
Celte {)assiou de vous ressembler m'a valu l'indulgence du public français. J'ose vous envoyer Galatée. Allez , ma fille, lui ai-je dit, allez trouver le maître de tous les bergeis : vous poserez doucement votre guirlande sur sa tète, vous vous mettrez à genoux devant lui ; et quand il vous regardera en souriant, connue le bon Amyntas regardait la belle Philis ', vous lui direz : Je viens mettre à vos pieds le tribut de respect et d'admiration que vous doivent tous les cœurs sensibles , et que mon père a plus de plaisir à vous payer que personne.
J'ai l'iionneur d'être. Monsieur, avec cessentimens, (pii dureront autant que ma vie.
Voire très-humble, etc.
Djns k' charmant jioëmc de Dapiims.