‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 120 sur 259 · SCÈNE XIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX

TERVILLE.

Eb ! mais , ce n^est pas moi que ce diseours regarde ? On ne me raille point ?

BAUDOT

Non, vraiment; on n'a garde.

Pauvre garçon !

TERVILLE.

Comment î

BAUDOT

Votre proscription ^ \os dangers , ne sont )pas de pure invention P Et ce duel encor qu'avec tant de courage Vous avez accepte, vous y croyez, )e gage^ L'adversaire est mon fils : c'est Saint-Edme ; entre nous, Q était peu d'humeur de Se battre avec vous.

Très-enchanté d'ailleurs du bien qui vous arrive. Vous avez exercé notre Imaginative.

TERVILLE.

Ah ! je suis trop heureux pour me mettre en courroux.

Maintenant 9 mes amis, je prends congé de vous, Et je pars.

M""* ROLLA19D

Quoi ! sitôt ? vous arrivez à peine.

HELVETIUS.

J'ai des raisons; je songe... une affaire soudaine...

TERVILLE.

Mais que je sache au moins quel est le digne ami...

202 HELVÉTIUS

H£LYÉTIUS*

On VOUS dira mon nom quand je serai parti.

TEHYILLE.

Vous, à qui nous devons tant de reconnaissance...

HELVÉTIUS

Adieu.

SOPHIE

Nous tenons tout de votre bienfaisance; Mais nommez-vous du moins et daignez contenter Notre désir...

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