‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 141 sur 259 · ACTE 1, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÈNE IV

CLÉANDRE, anPrëvftt.

Et si, pour s^affranchir, il ose me charger?

LE PRÉVÔT, ^Gliandrc.

La justice entre vous saura bien en juger.

Souf&ez paisiblement que Tordre s^exécute.

Vous connaissez , Monsieur, le fait qu'on vous impute ; Voye:6 ce cavalier; en serait-il Fauteur?

CLEAÏïDRE, hu.

Il va me reconnaître, et me perdre.

DORANTE, M^rivàt.

Monsieur, Souffrez que j'examine à loisir son visage.

(Bas, kpait.)

C'est lui; mais il n'a fait qu'en homme de courage; C'est une lâcheté , quoi qu'il puisse arriver. De perdre un honnête homme, et que je puis sauver. Ile le découvrons point.

CLEANDRE, Us.

Il me connaît; je tremble «

BOR A:NT£ , au Prc?6t.

Ce cavalier. Monsieur, n'a rien qui lui ressemble; L'autre est de moindre taille ; il est beaucoup plus blond; Il a le teint moins vif, le visage plus rond ; Je ne reconnais point celui que je contemple.

^ CLÉAI^DRE, ^part.

générosité qui n'eut jamais d'exemple !

25o LA SUITE DU MENTEUR.

BORAllTE.

L^habit même est tout autre.

Page 1