ACTE III, SCÈNE VIIL 2q
Quoi ! vous ne retenez ?
Je fais ce que je doi.
 ma place, à coup sûr, vous feriez comme moi.
ARISTE
Mais Tamitié prescrit. . .
Rien dont l'honneur se blesse.
ARISTE
t)e votre liberté j'apporte la promesse...
S'il faut, pour l'obtenir, s'écarter du devoir, Je ne veux plus alors de vous la recevoir.
Je l'attendrai du ciel et de mon innocence.
ARISTE,- aprbs un silence.
Non , vous n'attendrez point , et ce discours m'offense.
Je suis capable aussi de générosité.
Je viens de travailler à votre liberté.
Bien qu'on commence avoir qu'on vous prend pour un^utre.
Il vous faut caution : c'est moi qui suis la vôtre ;
J'en ai de fort bon cœur souscrit l'engagement.
Et vous pourrez d'ici sortir dans un moment.
^ DORANTE, lui prenant la'main.
Je retrouve un amis je reconnais Ariste.
Mais moi , puis-je accepter ?. . .
ARISTE
Permettez que j'insiste •
DORANTS.
Ain^i , TOUS voulez bien pour moi vous engager ?
ARISTE
Et n'en pas profiter serait trop m'affliger.