ActE V, SCÈNE IV. 34i
DORANTE, ëerÎTuii.
C'est fort bien fait à toi. Pour cacheter il faut De la lumière.
(AClîton.)
Cours m'en chercher au plus tôt.
LISE
Lucrèce , contre vous avec chaleur s'explique , Et prétend cette fois vous laisser sans réplique,
Au contraire 9 c'est moi qui saurai m'en moquer, Et qui l'empêcherai de pouvoir répliquer.
C |i I T O 9 , apporUnt d« la Ivmiërc,
Voici ce qu'il yous faut.
CLITON,èLUe.
Tu peux être tranquille.
( 11 »t met )i écrire. )
Toi, Cliton, cependant, sors, va courir la ville. L'affaire de Cléandre a pris un mauvais tour , Ou. du moins je le crains ; tâche de trouver jour A te bien informer de ce qu'on en peut dire , Et sans perdre de tems tu viendras m'en instruire.
CLITON
Oh ! fiez-vous à moi , s'il faut questionner ; C'est un de mes plaisirs , et je vais m'en donner.
( n cort. )
Moi, je vais sur-le-^hamp auprès de ma maîtresse. Je rentre et ne dis mot.
( Elle riBtre. )
34a LA SUITE DU MENTEUR.