ACTE III, SCÈNE XIIL
Je vous ai , je le sens , ^yement offensé ; Je dois en convenir, ]e suis un insensé , Qui n'ai pas de ce trait considéré la suite; Malheureux que je suis ! Déjà , par ma conduite , Mes parens contre moi doivent être irrités ; yous m'allez faire perdre à jamais leurs bontés. Oui, que je sois puni; c'est moi qui vous en presse; Mais à votre neveu rendez votre tendresse.
Si je puis avec vous le réconcilier.
Je me soumets à tout.
JULIE
Daignez tout oublier.
Yous aimez mon cousin , et votre ame est si bonne !
M. BAIGL£MOI9T.
Mais qu'on le voie au moins , s'il veut qu'on lui pardonne.