‹ ŒuvresChapitre 123 sur 240 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

STOCKWELL.

Capitaine, je suis chanpé d,e vous voir chez moi; et Toas, miss Louisa, vousn^ç faites un extrême honneur. . . (Apercevant John.) Que (ûs-tu là, mou garçon ?

• LE CAPITAINE

Ce pauvre malheureux était fort en peine , il n'y a qu'un mpment , de son maître, de M. Belcour; nous l'avons r^ssiiré...

STOCKWELL.

Vous avez raison ; il n'y a plus de danger pour lui ni pour votre fils , mon cher capitaine.

JOHK.

Plus danger ?. . . Vrai ?. . . hien vrai ?. . .

STOCKWELL.

Belcour serait déjà revenu , s'il n'avait été obligé d'aller chez le juge de paix faire sa déposition de toute cette affaire , de la manière indigne dont il a été trompé ; mais il ne peut tarder... J'espère bientôt le revoir...

JOHN

Oh ! bon ! . . . Moi descendre , moi courir à la porte là-

Page 1