SCÈNE VIL
STOCKWELL.
Capitaine, je suis chanpé d,e vous voir chez moi; et Toas, miss Louisa, vousn^ç faites un extrême honneur. . . (Apercevant John.) Que (ûs-tu là, mou garçon ?
• LE CAPITAINE
Ce pauvre malheureux était fort en peine , il n'y a qu'un mpment , de son maître, de M. Belcour; nous l'avons r^ssiiré...
STOCKWELL.
Vous avez raison ; il n'y a plus de danger pour lui ni pour votre fils , mon cher capitaine.
JOHK.
Plus danger ?. . . Vrai ?. . . hien vrai ?. . .
STOCKWELL.
Belcour serait déjà revenu , s'il n'avait été obligé d'aller chez le juge de paix faire sa déposition de toute cette affaire , de la manière indigne dont il a été trompé ; mais il ne peut tarder... J'espère bientôt le revoir...
JOHN
Oh ! bon ! . . . Moi descendre , moi courir à la porte là-