‹ ŒuvresChapitre 165 sur 240 · LA JEUNE SOURIS · texte numérisé non relu

LA JEUNE SOURIS

Eh! pourquoi donc le fuir? U m'aime.

»96 LE CHAT, LA VIEILLE SOURIS, ttc.

LE CHAT

Viens ; rien ne doit tMntimider;

D'un tendre ami que peux-tu craindre ï

LA VIEILLE SOVRIS.

L^hypocrite ! comme \l sait feindre !

LA JEUT9E SOURIS.

Hëlas! à quoi me décider?

LA VIEILLE SOURIS

Que dis'tu? tremble, malheureuse^ 3i vers lui tu fais un seul pas.

LE CHAT

Laisse dire cette grondeuse ,

Mon amour, et viens dans mes bras.

LA JEUI7E SOURIS.

M'y voilà!... Dieux!... je suis perdue!

le monstre!... la trahison!...

Ah! je sens la griffe!... il me tue!.,.

Âh! maman!... vous aviez raison!...

Les conseils ne profitent guère fjorsqu'ils combattent le penchant; Jeune fille écoute un amant Malgré les leçons de sa mère.

D'abord , craignant de trop risquer, pie s'arrête... elle balance...

ipuis s'enhardit... et puis s'avance... ; l^'amant finit pai: la croquer.

LA

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