‹ ŒuvresChapitre 177 sur 240 · AUTRES STANCES · texte numérisé non relu

AUTRES STANCES

Songes rians de la jeunesse , Que vous nous quittez promptement !

Faut-il qu^une si douce ivresse Ne dure pas plus d'un moment ?

Âge heureux où tout semble aimable , .

Beaux jours de joie et de plaisir !

Vif attrait I charme inexprimabli!

Le cœur s^ëpuise à te sentir.

Pourrait-il, d'un feu qui te dëyore, Eprouver deux fois les effets ?

Des cendres s'échauffent encore , Mais ne se rallument jamais.

Il n'est plus rien , rien qui m'enflamme ; Je languis triste et sans désirs; Mais il reste , au fond de mon ame , Une image et des souvenirs.

EPIGRAMME

Georges , dont les grands biens sont une uouveauté , Et qui fut autrefois mon petit locataire , Enseigne le respect à la propriété , A présent que ses vols l'ont fait propriétaire.

VERS

Mis au bas d'une estampe intitulée :

LES NOUVELLES ALOUETTES ; Et représentant de jeunes Filkt prenant des Amours an miroir.

Ah ! mes sœurs , les jolis oiseaux !

Venez, venez , sur ces coteaux,

Les prendre , et puis les mettre en cage.

• Ce miroir éclatant saura les attraper ;

' Et ceux qui du filet viendraient à sMchapper , Y laisseront da moins un peu de leur plumage.

VERS

Mis au bas d'une estampe intitulée :

Page 1