ACTE II, SCÈNE I
avec elle; ils m^ont fait Thonneur de prendre un ap«parlement chez moi.
CHARLOTTE
Son frère n'est-il pas aussi du voyage ?
FULMER.
Oui , Milady ; son frère , un jeune enseigne qui a obtenu un congé de quinze jours de son régiment , à ce que j'ai ouï dire.
CHARLOTTE
Je voudrais savoir s'ils sont à la maison; je vais monter.
FULMER.
Que Milady ne s'en donne pas la peine. Si elle veut bien s'asseoir ici un moment , j'irai voir si mes locataires sont chez eux , et je viendrai l'en informer.
CHARLOTTE
Vous me ferez plaisir. Allez ; vous pouvez dire à miss Louisa que c'est Charlotte Rusport qui vient pour l'embrasser.
FULMER.
Je n'y manquerai pas.
( 11 tort par la porl« ât ttli. )
o'flaherty.
Voilà un honnête libraire qui paraît bien serviable. C'est dommage que son magasin de livres soit si dégarni , et que sa maison ait l'air si misérable.