ACTE II, SCÈNE IL
projets : pourquoi un brave milhaire , maltraite par la fortune, ne chercherait-il pas à faire une fin avantageuse pour lui, en épousant une veuve honorable et riche ?
CHARLOTTE
C^est cela même. Allons ; je vois bien que vous aurez le bonheur d'être le troisième mari de milady Rusport. Vous serez presque mon beau-père ; j'en serai enchantée , je vous assure.