‹ ŒuvresChapitre 126 sur 205 · A LEDET · texte numérisé non relu

A LEDET

Je crois qu'il est du devoir de vos amis de se réjouir avec vous de la résurrection de M. de Navailles. J'ai eu le plaisir de lui en voir recevoir la nouvelle chez moi, et j'ai trouvé que c'étoit bon signe de ce que les grâces commencent à prendre le chemin de Vertœil : je souhaite qu'il y en vienne assez pour que j'en puisse avoir ma part. Vous devriez mourir de honte de me laisser deux mois ici, sans me mander un mot; je vous conjure

II. Lm d?ux dernières phrases forment, dans l'original, un double poit-scriptum ; obacuD« eit pr^cfd^e d'un parare.

11. Lenet, dans t«l Mirmoiret (p. aSg), VappvUtle Hollie-Brlgealln, O «n parle, à l'^poqae de la Fronde, comme d'un genlilhomcae apparlenant au due de Bouillon.

Lettkh 8S. — Manuscriii d» Unet, lone XXITI, fol. fî5, autographe; cachets conservas; rien au dos. La dute approximative de celle lettre est indiquée par l'allusion de la première phrase. Le duc de Navailles (Philippe de Montaut de-Bi'iiac) avait ét^ disgracie en mîme temps que la femme (Ulle de Neuillant), dame d'honni^ur d'Anne d'Autriche, en juin i5f>4> et dépouilla de sa charge de lieu> 'l'iiant grilic^rnl des olicMiii-k-gers et ilr- snii gouvernement du Havre; nuit, l'ann^ uiivanie ( i G(i5), il obimt sa grâce, et fut nommé goutcmrar du pa^ d'Aunïs.

iba LETTRES.

^^^ de m*appr«ndre ce que o'est que ^ ce bruit qui court, que Ton a trouvé de la yaisselle de Monsieur le Prince chez Monsieur le lieutenant crimineL J*ai écrit, il n'y a pas longtemps, à M. de Guitaut; on m*a mandé qu*il est malade ; j*en suis en peine ; je vous prie' que j*en sache des nouvelles, et si sa belle-sœur a eu le don de persévérance'. Adieu, je suis absolument à vous.

, Le 1 8 de septembre.

Ma femme me prie de vous faire mille compliments de sa part*.

Suscription : Pour Monsieur TEsnet, à Paris.

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