‹ ŒuvresChapitre 132 sur 205 · AU COHTK DK GDITAUT · texte numérisé non relu

AU COHTK DK GDITAUT

A la Terne, le %i septembre.

S'u appris ce matin que tous êtes à Chantilly*, et

6. LoQu XIV, qui aTnit couclu, en 1661, aree la Holluide un pacte défenilf par lequel îl s'engageait à U soutenir dans sa latte nuritime c:inlre l'Angleterre, l'était décida, à U fin de l6(ï5, aprè* de loDgs alermoiements, à prêter à tes allies l'assistance qn'il leur anùt promise. Oans cette me, Le duc de Beaufort afait été rappelé, arec la fiotie qu'il eammandait, de la Hédîterranée dani l'Océan. Bereau à la Rochelle, tcts les derniers jonn d'août, il en était reparti, comnie la Rochefoucauld le dit ici, ponr s'aTancer dans la Manche an-derant de l'escadre hollandaise, qn'il supposait prête à loi donner la main. Mail celle-ci, qui venait de lirrer dent terrible* combats â la Sotte britannique, commandée par Honk, s'était retirée on nord du Pas-de-Calais. Beanfort, arrÎTe à l'entrée de la Hanche avec quarante Toiles, n'osa poonuiTre sa route plus aranl ; il regagna Brest en tonte hâte, siini ponroir toutefois épai^ner a son arrière-garde nn TÎf engagement aiec l'escadre ennemie, engagement dau* lequel les Anglais nous prirent nn <raiasean de cinquantequatre canimi : Tojez p. 190, la lellrt gi.

7. Sur la Terne, Tojes ci-dessus, p. ft, Ittin if et note j. Lbttbb go. — Publiée pour la première fois dans le recneti de

Uiireâ iméJUtâ Je Mme <^ 5n'^W(lUostenunui, p. >8>; Boaunge, p. »96)-

I . Aopeè* dn prince de Coudé, retiré alon dans son châtean de

igo LflTTKSS.

--- que Madame votre femme y est aussi en bonne santé. Je vous assure que je ne pouvois pas recevoir une meilleure nouvelle. Mandez-moi quelquefois ce que vous saurez, et que la paresse ne vous reprenne pas sitôt. J'ai eu mille maux depuis que je suis en ce pays-ci '• J'en suis quitte présentement; mais j'attends la goutte à mon ordinaire. J'espère que je vous verrai cet hiver. Je vous ai écrit, il y a un mois, pour vous remercier du plus grand plaisir que je pouvois recevoir; je ne suis pas près de l'oublier. Adieu : j'ai tant de gens à entretenir ce soir, que je ne vous en dirai pas davantage.

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