Voirez an tome II, p. 16, note
LsfimB 9». ^ Pnbliife dans le recaeil de Lettres inédites Je
Mtm de Sé9i^ (KUMtMSBa, p. ays ; Bomagt, p. sS?). Si la coajcçtiiTt txprimé* ci-«près» dans U noie x, «si fondéa, «stte letM a'« pa Sm écrite avant 1661 ; non» n'aTons pas W wwymk àJW nieox ditenaintr Troque. Dans la preiaière édltig^, ou a daté 4e i65i, ç« qui est inconaîliable aveo la tappotîtion d^nl parle la nota 4. -— Sur le ç^mia de Goiiaut, vojaa p. lao, la note I de la Uttft 46.
I . n s'agit taas doate ici de la première fenune dt Gnitaat, Made- Ifisa de la Gi«nge<4*Arqaien» nian]iiiae d'Époisse, qu'il avait éponséa Œ mars 166 (, et qui mourut en 1667, instituant, comme nou# raTootdit (p. 170, note 4)1 son mari héritier de ses biapt, Vojaa les Uttr€* 81, 8a, 85, go, 98 et 94.
a. Rapproches de la memme 378 (tome I, p. 176"^.
gA^ LETTRES*
qu'il en sera bien fàehé ainsi, quand il j aura fait réflexion. Ce qui m*en déplaît le plus, c'est que je n'y vois guère de remède et qu'en cent ans on ne réparera pas ce qu'il a détruit* Ce que vous me mandez d'un autre homme de mes amis me fera hâter mon voyage ' ; je ne puis plus résister à l'impatience que j'ai de le voir, et je vous retiens pour faciliter notre entrevue. Je prétends être à Noël à Paris, si ma santé me le permet ; je suis ravi que vous y passiez l'hiver. Je vous conjure que je sache si la mère de notre ami ^ se laisse fléchir ou non sur l'argent: ce sera une chose terrible si elle ne fait pas ce qu'elle doit là-dessus. Je ne doute pas que son frère ne lai en dise son avis ; mais je voudrois qu'il le dit de sorte à faire connoître qu'il désire qu'il soit suivi. 11 est impossible d'écrire tout ce qu'on pense là-dessus; j'espère que je vous le dirai bientôt. Je suis à vous sans réserve.
Il n'est pas nécessaire de vous dire de faire en sorte que Madame votre femme se ménage au dernier point dans l'état où elle est ; vous en savez toutes les conséquences, et vous êtes en lieu de bon conseil ; mais il est vrai que la moindre chose peut étrangement nuire à sa santé*
3* Cet autre homme est probablement Gounrille* Le§ relattona d^affaires que la Rochefoucauld n^a ceMë d'aroir arec lut, fttffiraient à expliquer, à une époque quelconque, rimpatietice ki témoigaée. Que Tentrerue présente des difficultés et que GuStKt ^ÎMe aider à les écarter, cela fait penser an temps où Gourrille •raignatt d^dtre impliqué dans le procès de Foncquet. Voyez cidessus, p. x39 et p. 169 et 179, les lettres 54, 81 et 84.
4. L'éditeur de 1814, qui, nous Tarons dit, a daté eette lettre de i65t, a supposé dans une note qu'il s'agissait ici de la mèr« do grand G>ndé ; il a oublié que oette prinoesae éuit morte le a déeembre i65o.
LETTRES. i^i