‹ ŒuvresChapitre 15 sur 205 · AU GAUDIJKAL. MAZAHIXX · texte numérisé non relu

AU GAUDIJKAL. MAZAHIXX

Monseigneur,

Si Textrordinaire* passion que j'ai pour les intérêts de Votre Éminence ne me persuadoit que ceux de rÉtat ne vous empocheront pas de me faire l'honneur de donner un moment aux miens, je ne serols pas assez indiscret pour vous en parler en une saison où vos importantes occupations reçoivent tous les jours quelque accroissement^. Mais puisqu'il n'y a rien que vos sei*viteurs ne puissent attendre de votre bonté, je vous dirai,

t5. Ce mot me est lacère; le premier jambage d'm e«t sealritible.

Lbtthe 8. — Revue sur un autographe qui faisait partie de la collection de M. Feuillet de Conches. Voyez les Mémoires^ p. 104-107, la lettre de Mazarin mentionnée ci-dessus (p. 18, fin de la note préliminaire de la lettre 7}, dans laquelle le Cardinal ne dit mot des promesses quUl a faites à notre auteur, et les pages ^Sy-^^^ de V Apologie de M. le prince de MarcUlac, écrite dans les premiers mois de 1649.

I. Voyez ci-dessus (p. i3), la note 4 de la lettre 3, et la note 2 de la lettre 4*

a. La lettre était écrite le lendemain de la reprise de la conférence de Sain^Germain, bien propre, en effet, à occuper le Cardinal, quoiqu'il en fût exclu. Voyez les Mémoires de Mme de MottevUU^ tome II, p. 9 18.

LKTTRBS. n

MaiiM^[iieiir, qoe j'ai appris avec une cztiéiiie lali»* fiwdon la diqpoaitHm où est k Rdne d*aoeoider de Dosfcao qnelqoe tabouret, ne pouvant pas douter, après les assurances dont il jrfot à Votre Éminence de m'boDorer, quand je pris congé d'EUe, que je ne sois le premier à recevoir cette grâce de Sa Majesté*. En effet, MoDseignenr, bien que je sois en état de justifier qu'A T a trois cents ans que les Rois n'ont point dédaigné de nous traiter de parents*,bien que* les prétendants à (fâ cet honneur peut être commun avec nous niaient pas comme nous celui de la duché, bien que la rencontre de ces deux avantages dans notre maison dût empêcher ceDes qui ont seulement Tuo ou Tautre de tirer à ^ conséquence ce qu*on auroit agréable de Cure pour moi, et bien que je croie encore avoir témoigné à la Reine ma 6délité et mon zèle par des preuves aussi longues OQ aussi certaines qu'elle en ait pu recevoir de qui que ce soit, et qu'EIle sache bien que je n'y ai pas menus hasardé ma vie que ma liberté *, ce n'est aujourd'hui Monseigneur, ni à ma condition ni à mes services que je prétends devoir l'accomplissement de la chose du monde qui me touche le plus, et je crains d'autant moins d'en être obligé à votre seule parole que je serai ravi qu'un si grand effet de votre protection serve à poUier que je senns un ingrat et un lâche, si je man*

3. KapproelieB d'an paange det Mémûhtet (p. io5) on b Rodie* toocanld dit que le CaidiiMil loi promit pocitiTemciity Ion de toa <ic{nft de Paris pour aller pacifier ks détordra da Poîlos, qn*il unit c les prcmiirca lettres de doc «pi*im aeeofdcroit, afia qae sm fcauac eât*».. le tabouret. »

Page 1