‹ ŒuvresChapitre 168 sur 205 · Au mari et au père de Mme de Cberreuse · texte numérisé non relu

Au mari et au père de Mme de Cberreuse

Lbttrb 4* — Revue sur une copie conserrëe aux Arohiret dei affaires étrangères, /^ra/ic^, 1637, tome 86, fol. 19 1 et aaa. En marge, d*une autre main, se trouve cette note : « Touchant la conduite de M. de Marcillac, son fils, au passage de Mme de Chevreuse. » Cette lettre du père de notre auteur, qui parait être adressée à M. de Liancourt son beau-frère (voyez la note i de la lettre a, p. 16), a éié publiée par V. Cousin dans Madame de Chê^ vreiue, 2^^ édition, i86a, Appendice^ p. 43a et 433.

I. Le duc François V, comme il nous l'apprend à la £n de sa Relation (p. 939), était rentré de Paris à Verteuil le 19 octobre.

a. Il y a bien, dans Poriginal, a le i5 9, et plus bas, à la date de la lettre, a ce la » .

3. Plymouth. •— Sur Tarrivée et le séjour de Mme de Chevreuse en Angleterre, voyez V. Cousin, dans Touvrage cité, p. i44 ^ *^~ vantes. Il y faut seulement, pour la date de Tarrivée, substituer a octobre 1637 9 à ft commencement de Tannée i638 ».

Bretagne* pour recevoir ses ordrea. Je vous envoie le nom de ce jeune homme en nnglois et en françois^ comme il me Ta ' '^7 laisse ; car il part demain pour s'en retourner en Angleterre par la Rochelle, où est le vaisseau qui la amcn<$.

Je lui ai donné charge de se montrer chen Monsieur T Ambassadeur *, afin qu'il puisse savoir de lui' comme il s'en retourne en ce pays-là pour ses affaires particulières, selon son dessein, et qu'il n'a autre ordre de nous que de le saluer, parce que peut-être serions*nous si malheureux qu'on soupçonneroit que cet homme, m'ayant vu et s'en retournant si promptement, auroit cpielque commission, pour la décharge de mon fils ^ pour lequd ce sera quelque consolation qu'on^sache la pure et nalvc^ vérité.

Je vous dirai aussi que j'ai vu hésiter M. Vignier sur la fadlité et la diligence que trouva cette femme à passer de Bagnières^* en Espagne; et c'est en quoi seulement j'ai désiré qu'on ne dit pas que c'est un commerce quasi ordinaire, car l'oB eût peut-être cru que j'eusse été bien aise de faire insérer cela dans un procè^verbal, pour taxer des personnes qu'on sait qui ne m'aiment pas, et qui me dénobligent tous les jours. Mais il est très-certain que d'Espagne il vient des laines en France, et que de France il va par oe côté ordinairement des

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