‹ ŒuvresChapitre 170 sur 205 · Voyi»56 ci-dessus, lu note 7 de la page ï · texte numérisé non relu

Voyi»56 ci-dessus, lu note 7 de la page ï

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j^jj bomifs et des moatons, et bien souvent des mules, et que pour de l'argent tout se fait.

Mon fils est parti ce matin pour aller à Brouages**, pour être là en lieu qu'on ne puisse pas dire qu'il ait eu autre intention que celle d'obëir et de recevoir la punition que son action bien vërifiëe méritera*'. Et je vous dis encore que vous pouvez sans crainte, ni pour vous, ni pour moi, ni pour lui, assurer qu'il n'a eu commerce aucun de lettres, de message, d'avis, ni de concert, quel qu'il puisse être, avec cette femme, depuis avoir parlé, à Royaumont*^ à M. de Chavlgny ; et de cela, j'en réponds comme assuré, n'ayant pas si mauvaise opinion de lui que je crusse qu'il me voulût engager à répondre de cela sur ma vie et sur mon honneur, s'il n'ëtoit vrai.

Et pour ce que dit cet imposteur de Boispillé, qu'il *^ Ta vue à la Terne, je me soumets à tout ce qui se peut imaginer d'infamies et de châtiments, si cela est ; car ma femme et la sienne ne l'ont pas perdu de vue huit jours durant, et il n'est pas seulement sorti de céans durant ce temps-là; et je suis trèscertain que ma femme et mes enfants ne me laisseroient** pas hasarder ma foi, mon honneur et mon repos, et de ma famille **,

XX. Brouage, petit port de mer de la basse Saintonge (Charente- Inférieure), dont un neveu du cardinal de Richelieu, le duo Jean- Axmand de Maillé-Brezé, était alors gouverneur.

xa. Cette punition fut un emprisonnement de huit jours à la Bastille : voyez, au tome II, les Mémoires^ p. 3y, note 5, ou nous renvoyons à Cousin pour Tordre adressé au gouverneur de la Bastille, que, du reste, nous donnons nous-méme dans la Notice Hogro" phiquê^p, XVIII, note s.

x3. Sur Royaumont, voyez, au tome II, la note x de la page3i» La Rochefoucauld rapporte, à cet endroit des Mémoires^ qu'il fut conduit à Royaumont par son père et par le comte de Chavigny, alors secrétaire d'État des affaires étrangères, et que là il promit à l'un et à l'autre, avant de partir pour Verteuil, de n'avoir aucun commerce avec la duchesse de Chevreuse, retirée à Tours.

x4. (?«'</) c'est-à-dire a que mon fils d. Dans l'édition de Cousin, qu^on ta vu \ et, un peu plus loin, la Tesne, comme plus haut; puis infamie et châtiment^ au singulier; deux lignes plus has» là est omis après tempt,

x5. Lairoient, dans le manuscrit.

i6. Mon repos et celui de la famille. {Édition Cousin,)

APPKNDIGK L %M

sur une chose i|iift l'oa dm di%oiseral et qui seroil toiqoan "TftsT sue; si ce nVloLl à cette heure, ce seroil en moins par le tempes el par les diligences " qa*oQ y poocrott apporter. Ce ii*est pas que mou fils soit excusahlci ni envers moi| non plus que d'aiikurs, car il m'a fort peu considère ; mais je parlerai de mon intérêt particulier quand le général sera vuidé, et je prie Dieu qu'il soit plus sage à l'avenir qu'il ne l'a été depuis deux ou trob ans, et qu'il ait** une meilleure ou plus heureuse con* duite. Cette affaire m'embarrasse si fort que je ne puis vous «crtre d'autre chose ; aussi que je m'assure que vous y ferea tout ce qui se peut^ sans que je vous en mande rien**. Je mos donne le bonjour.

A T«tlanl, m is aovtMbtt 16)7.

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