Ce aubjonctif ett écrit «roiV
Lcrras 14. — MoHiucrUi de Umî^ tome III, fol. 173 et 174, autographe; au dos, la mention : « M. de la Roohefouoault ; ■ M nom eat 4wX après oelui de Mùuliic9t^ h\t(é\ oaobett de deuil.
t. Vojret oi-dessus, hiire tS, note 3.
4a LETTRES.
^^ ques de confiance qn'Elle ' a la bonté de me donner^ et que j^ai toute la joie imaginable de ce qu'on a très-grand aujet d'espérer que la conduite de Votre Altesse contribuera beaucoup à la liberté de Monseigneur le Prince '. Je crois, Madame, qu'il est bien inutile de vous dire de quelle sorte je la souhaite, et de faire ici de nouvelles protestations de très-humbles services à Votre Altesse, puisque je m'imagine qu'Elle me fait bien l'honneur de croire que je suis, de la même sorte que je vous l'ai promis,
Madame, de Votre Altesse
Très-humble et très-obéissant serviteur,
Là Rochefoucauld.
Ce aC décembre [r65o] , à la Terne *.
Suêcripiion : A Madame Madame la Princesse.
9. Après qu*£ile, il 7* a* dans le manuscrit, me fait^hiffé^ et, â la ligne snirante, pour ou par^ entre imaginable et ds ee,
3. Les Princes, qui, un mois auparavant, araient été transférés de Marcoussis au Harre (voyez les Mémoires, p« ao4 et note 3), ne sortirent de prison qu*en février i65i. La princesse de Condé, en quittant Bordeaux, s'était, après un assez long séjour à Milljr, retirée à Montrond : voyez ibidem, p. 107, et les Mémoires de tenet^ p. 437-493 passim,
4, La Terne est située à trente kilomètres N. O. de la Rochefoucauld (Charente), commune de Luxé, et à cinq kilomètres et demi environ de la forêt de Tusson, dont il est parlé dans la lettre 6 adressée à Tullin. On distingue la haute et la basse Terne. Voyez le Bulletin de la Société archéologique et historique de la Chû" rente (3* série, tome IV, 1869, p. 336). D'après un autre ouvrage, la Géographie de la Charente^ par M. Marvaud (p. 937), il y eut autrefois à la Terne un couvent de Bénédictins, et il y reste, sur un plateau qui domine la Charente, des fondations considérables de constructions romaines. H est plusieurs fois question de a la maison de la Terne n à V appendice 11, p. 335 et 337.
l5» — ▲ USNBT.
Jb ii*aî point encore yu M. de Maxerollet*; je Tattends ayec beaucoup d*mipauenoe , pour savoir un peu phi particulièrement de vos nouvelles que je n'en ai appris* depuis longtemps. Je ne doute pas que celles que vous aurez apprises de M. de Turenne ne vous aient fort affligé, et il me semble que c'est un des plus grands malheurs qui pouvoit* arriver^. Le porteur de cette lettre vous dira tout ce que je vous en pourrois mander d'un lieu où il n y en a point de considérable. Le voyage que vous avex fait à Cb&tillon' a été, ce me semble, très-nécessaire, et la maîtresse du lieu* en a aussi bien usé qu'il se peut. Je ne comprends point les desseins des Frondeurs sur M. le comte de Dunois^. Je vous supplie de ne point dire que vous en ayez reçu de moi; car j'en ai écrit mille' aujourd'hui, et, comme j'en
LKTTsa iS. — M^muscrki de Utiêt^ tome III, fol. iS5, autographo; ao dot : « M. de la Roohefouotiult. Lettres da {sU) mois d'ootobir ti déeembre i65o; » oaobeti de deuil.
f. Voyes ci-deMus, p. 38, lettre is et note 6.
). Derant ttpprU^ il 7 a reeeu^ biffe.
3. Il 7 a ainsi poupoit^ au singulier, dans Torifinal. Après i/ira, k la ligne soÎTante, tout est ^orit deux fois et biffé la première.
4. Allusion au combat de Rethel, livré quelques jours auparanm (i5 décembre i6$o}, et où Turenne avait été yainou par le maréehal du Plessis-Praslin : royez les Mémoires^ p.siSet it6.
5. C'est tans doute le second voyage de Lrnet à Châtillon, h ton retour de Paris, après la mort de la princesse douairière de Condé : voyea oi-dessus, p. 39, lettre la et note 9,
6. Élisabetb (ou Isabelle)- Angélique de Montmorenoy-Bouleville, veuve, depuis i649i ^^ Gaspard de Coligny, duc de ChAtillon: vojes ei-après, p. 65, et p. 184, note is.
7. Jeatt-Lonis»Charles d*Orléans, oomte de Dunols, puis duo de I^ongueville et d*Estouteville, connu ensuite sous le nom d*abbé d'Orléans, était le fils atné de Mme de Longueville. Il était né en 1646, et mourut en 1694.
é. Dans Toriginal, milUs^ ortbograpbe constante du duc.
iSSo
^"^^ ai reçu beaucoup de Mouron*, je n'aurois point d'excuse légitime pour me ^^ dispenser d'y faire réponse, si on savoit que j'eusse pu écrire à quelqu'un. Je voudrois bien avoir l'honneur de vous voir; mais, comme ce n'est que pour le plaisir de vous entretenir, et qu'il n'y a rien de pressé, il faut se mortifier*^ là-<les8us. Je vous donne le bonsoir, et suis entièrement à vous.
Ce ^7* dëcembre [i65o].
Suscription : Monsieur Monsieur TEsné,
,^5, l6. — AU MARQUIS DE SOiLERY^
Jb pars présentement pour faire le voyage dont nous parlâmes ici dernièrement; je ne sais quel en sera le
9. Voyez ci-deisui, p. 38, note a ; p. 4a, note 3 ; et les Mémoires^ p. 176, note 6. Nous apprenons par ceux de Ltnet (p. 491 et 49a) que celui-ci trouya à Montrond quatre lettres que Condê arait écrites de sa prison; parmi ces lettres, il j en avait une pour la Rochefoucauld, que nous donnons ci-après, dans Vappêndiee i, p. a64.