‹ ŒuvresChapitre 24 sur 205 · Cetalinëa est en post-scriptum, et d'une autre main · texte numérisé non relu

Cetalinëa est en post-scriptum, et d'une autre main

Tësi Pierre, par qui elle m^envoyera dire où elle voadra que je la Voie. J'envoyerai ce valet Pierre parler à elle anssitèt que je jugerai que yona aurez pu lui ùâte savoir de vos nouvelles et des miennes.

Suseription : Pour Monsieur de Sillery.

A Paris, ce 20"' avril [x65a].

y kl reçu votre billet, et je vous jure que j'ai plus d'impatience de vous voir que vous n'en avez de venir ici ; notre séjour y est encore si incertain qu'on ne peut prendre aucunes mesures là-dessus ; nous y* faisons des merveilles*; vous nous y seriez fort utile, et vous devez être satisfait des sentiments que Ton a pour vous. J'ai tous les sujets imaginables d'être content de la manière qu'on* vit avec moi, et il ne s'y peut rien ajouter. Je ne vous puis mander de nouvelles, car vous savez les pu-

LnmB 17. — Manuserits de lenet^ tome XXVI, fol. iSg, autographe ; cachets conterrës ; aa dot : « M. de la Rochefoucaolt. » Cette lettre a été pohliëe pour la première fois par M. G. Serrois, dans Vjéimmûire-BuUetm de la Société de r Histoire de France^ 1863, %** partie, p. la.

I . Y ai été ajoute en interligne dans l*originaly et ici a été biffe, plus bas, après tmeri^iUes.

1. La Roehefboeauld, qui avait quelques jours aiq^aravant traverse une moitié de la France, k la suite de Condë, et paj^ vail* lamment de sa personne au combat de Bléneau, était encore, en écrivant cette lettre, tout à Timpression de Taccneil enthousiaste fait, le II avril i6S«, par le peuple de Paris, à Monâeur le Prince et À ses compagnons d*annes : rojem les Mémoires^p^ 874 et note 3.

3. Ce mot om désigne évidemment Monsieur le Prince, — La Rochefoucauld a écrit, à la soit», veir, pour ri>; et, trois lipies plus loin, échirei^ sans aeconL

bliqueSf el les autres sont trop douteuses pour les man- '^"i^ der; nous serons éoloircis sur bien des choses deyant qu'il soit peu de temps, et les affaires se disposent fort bien pour nous. Adieu : oroyez que je suis plus véritablement è vous que personne du monde.

Suscription : Â Monsieur Monsieur TEsné.

l8. — A LENET.

Ce 3o«« avrU [i65a].

BiiN qu'il soit inutile d'écrire par un homme comme M. Tabbé de Sillery^ je ne puis m' empêcher d'ajouter i son instruction que vous n'avez jamais eu tant de sujet d'être satisfait de Son Altesse, et qu' Elle parle de vous comme je sais que vous le pouvez désirer. Je commence à n'espérer pas si tôt de vous voir ; car , les choses même s' accommodant, vous courez fortune de faire un plus grand voyage que celui-ci. Les irrésolutions sont plus cruelles que jamais, et certainement on ne vous peut encore rien mander d'assuré. Oroyez que rien ne le peut jamais [être] davantage que la protestation que je vous fais d'êti^ plus à vous que personne du monde.

Lnrms i8« — Mtmitscriu dé htn^t^ tome XXVI, fol. 167 et 1S8» tutographe; oiiohets oonaery^; au dot : « M. le duo de 1« Roeliefbaoaalt. » Comme la pr^<$dentet cette lettre a ^të publiée par M. G. SerYoii, dans VAnnuulrê^Buitftm J0 /« Société de tMhtwrê tk fWmcf, iS63, a'* partie, p. i3. Le duo tUaît alors A Paris : voyea la date de la lettre 17, et la note a de la page 46.

I. F^bio Bnllart de Sillery, ^Téqne de Soissons (1693-1714)1 membre de TAcadémie française et de celle des insoriptiont et belles-lettres : voyea le tome I, p. 407 et note a. U ëtait fils d*une aasiur de la Rocbefouoauld et du mar^s de Sillery à qui est adress<<e la iêttre 16, oi-dessus, p« 44*

"' D* s* est pMM dct cbotet m estronlmMm de UatM

fagoM dtpMi que je ne vous aï ra*, q«e je nmn d'cHvie de va«« ea eotretenir.

S»i*cHfitûm .' A McniMevr Hmuienr l'Eioet.

Jb tooi rrmflf à la lettre que j'écrî* à ma femme', or jr n'd qve ce aenl mcMneat pour too» diie qae loM •e diifMMe aajunrd'lHU é kbc &rM«se guerre. Cek ne diMMe i]«rlq«e esptranoe de la pûx*, car vous wei ^•e lei dKMec de ce munde ue detnewrent ptu knglan|)s CD m^me étal. Je wm* oonjare de croire qoe je

». Li phrMT ^ «oil «I es po«-aarîpttiB daa» l'orîpMil- if"' fmÊté. il j ■ ici, lidl.". Pour enrorï/initmj, -«.Tel 1* unUe I "fe 1» ianT B. L» bob ^ Iiwi» ^obiw nut «u iuirrliesc ; «atM Jt « ««■•ï, il y • dm Boti (fiaoéi, doDl Ir pmuHa" jumut **<* <**"•

i'mvnl ihia^ftay duc ir KiAuk. Ir oomiIp dr Ouvipr «« Corf**- Vtnpu let Mrmnirwa. f 3;B <g «nivuim.

Lfiras i)t- — «onucr.» ^ i^mo). umr ÏAM. fo*- i^«ttJ9- «Btifin^; n doK, Il Bfmùiv * M k doc dr 1* ILot^c^MO^» f^ilMiB. o nwT fa» dmra prripBdtmw. yr M. G. §«■»«•. dja^TA-

) . Un BH, fmduMeBBBi ^«w. t^Mv i^svc famtat. — Li ^

n'en changerai jamais pour vous et que je vous serai ^^ toute ma vie ce que je vous ai promis d*étre.

Ce a"* juin* [i65a].

Suscription : A Monsieur Monsieur FEsné.

Page 1