‹ ŒuvresChapitre 26 sur 205 · La date est à la marge dans Toriginal · texte numérisé non relu

La date est à la marge dans Toriginal

LnTRM 90. — Manuscrits de Lenet^ tome XXVI, fol. i4i et i49« autographe; an dos : « M. le due de la Rochefoucault. » Publiée, comme les trois prëcëdentes, par M. G. Servois, dans VÂn/tuaire" Bulletin sU la Société de P Histoire de France, i863, 9^« partie,

p. 94 ^ s^* I . Nous croyons qu*il faut lire iei (l'cj) plutdt que ni (/tj), leçon

da texte précité.

3 . ChauYigny ou Charigny de Saint-Agoulin, lieutenant des gardes de Condë, un des principaux négociateurs de la Fronde avec PEspagne. Voyez, dans les Mémoires de Lenet (p. 547 et 548), deux lettres de juin iGSa, une de Condë a Lenet au sujet de ce Toyage de Saint-Agoulin en Espagne, et (ibidem, p. 55i et SSa) une autre de dom Louis de Haro à Lenet touchant Tarriyëe du même Saint- Agoulin à la cour de Madrid. Il y a dans les Manuscrits de Unet de nomh "•uses lettres do Saint-Agoulin.

vhD, m, I 4

So LETTRES.

^ est retourné en Espagne* Si cela est, je vous snppHe de lui mander que, s'il lui est possible, sur Targent qui me peut appartenir, de m'acheter quatre ou cinq petits chevaux de taille de coureurs, comme on m'a dit qu'étoient ceux qu'il a amenés pour lui*, il me fera un très-grand plaisir. Je ne veux point de chevaux de grand prix, mais seulement pour servir à courre. Si il y a voit quelque belle haquenée, il m'obligeroit de me Tacheter, mais le tout, en cas que nous ayons de l'argent de ce côté-là. Même si M. de Batevillc* s'en pouvoit accommoder, en cas que M. de Saint- Agonlin ne le paisse, et qu'il ait quelque beau et bon cheval à me donner sur •a parole, il pourroit se payer par ses mains et m'en* voyer le cheval au prix qu'il voudroit*. Enfin je vous laisse cette importante négociation à ménager.

Nous sommes ici dans les mêmes incertitudes qui nous suivent en tous lieux, et personne ne peut parler certainement de la paix ni de la guerre '; nous en saurons peut-être quelque chose de pltis assuré devant que ce courrier parte : si cela est, je vous le manderai. Adieu : je suis plus à vous que personne du monde.

Les ' choses sont toujours de même, et j'enrage de

3« Lei motêfûur lui font en interligne dan» TonginaL

4« Sur le baron de Vatteiril]e on BaUeYiHe, amiral d^Eepagne, « gentilhomme de la comt^ de Bourgogne, dit Lenet (p. ^93;, homme d'esprit, d'expédients, plein d'inrention et d adresse, » rojrez les Mémoires ^ p, 309, note 4, Il 7 a aussi des lettres de lui k Lenet dans les Manuêcrits de ce dernier ; To/ez, entre antres, tome IX, fol* 26, et tome X, fol. 5 et 6«

S. Les mots au prix qu*il voudrait sont en interligne.

6« Quelques jours après devait aTotr lieu le fameux combat du faubourg Saint- Antoine : royez les Mémoires^ p« 409-4 <^'

7« Cette phrase et la suivante forment, dans Toriginal, un double post-scriptum : il j* a im parafe après mande ; un après eurmanier\ tu troisième à la fia, apr^ nomeUe»

LETTRES. 5t

Toir «ja^on périt par des longueurs et des irrésolutions qu^on ne peut surmonter.

Je n^éoris point à M. de Marchin*; je vous supplie seulement de lui dire que j*ai vu M. le président de Grieus*) et cpie je ferai tout ce qu'il me mande. Je lui écrini dès qu'il y aura quelque nouvelle.

n .* A Monsieur Monsieur TEsnet^**

S. Sur Marcbm ou Marsin, que Gond^, en quittant la Gnyenne, avait cfaai^ de la direction de toutes les opérations militaires à Bordeaux, TOjet les Mémoires^ p. 196 et note 4i ^^ ctnji de Lmet^ p. 194* Voici un passage curieux d*une lettre que Condë écriât deux jours apr^ de Paris, ù ce même comte de Marchin : c «... n ne fiiut pas que tous crojiea que nous recevions de grandes assistances par deçà des gens que tous savea (Jes Espa^ftoU) ; au contraire, ils nous.... laissent manquer de toutes choses, et, sans les empronts que j*ai faits de tous mes amis (emttê autres de Lenei €i de h Moehefomcmmid)^ je ne sais ce que tout seroit devenu. H faut faire presser M. de Vaterille de satisfaire à ce qu'il vous doit fournir de delà ((JTEspmgiH)^ sans lui donner la moindre relâche du monde, tent une chose étrange que je sois réduit à soutenir à mes propres dépens tous les frais de plusieurs arm<fes. » (MtuuuerUs de Lemet^ tome VI, fol. a3a ^ la signature seule est autographe.)

9. Nous trouvons ce nom {de Grieux)^ avec le titre de et président en la cour des Aides, » dans un rôle des taxes, de février 1649, publié par C Moreau dans son Chois de Masarimades^ tome I, p. a 10.

10. Entre cette lettre et la suivante, il sVn place une du a 8 juillet t65a, adressée au même Lenet, écrite par Goufville et signée de son initiale, que nous donnons à Vappettdic€ i, p. a66.

5a LETTRES.

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