‹ ŒuvresChapitre 34 sur 205 · Voyez le» Mémoires de Mme de Motteville^ tome IV, p. 3i · texte numérisé non relu

Voyez le» Mémoires de Mme de Motteville^ tome IV, p. 3i

7. Voyez ci-dessuf, p. 60, note i5, *- La Rochefoucauld est désigné, un peu plus bas et p. 85, par un nom féminin : Diane; et de mdme (p. 68) Condé, par celui de Didon^ et (p. 267) par ceux à^A*tropol et de Roeanire : voyez la note 9 de cette dernière page. Ces pseudonymes différents servaient à voiler mieux encore le vrai nom.

Lutbi i4* — Manuscrits de Lenet, tome VIII, fol. 994 et %%S, La seconde moitié de la lettre (voyez la note 19) est de la main de Gourville ; le commencement, d'une main qui nous est inconnue ; au bas de la dernière page : a M. de la Rochefoucault. » Cette lettre parait avoir été dictée par le duc, au moins pour les passages importants. La clef est toujours, en interligne, de Lenet.

souhaiter*, et même il a sorti aujourd'hui, oe qu'il n'avoit poiut fait. Pour ce qui est de Mgr de MarciUac, il a été aussi bien traité de sa petite vérole que Ton a pu Tétre*; il n'en sera aucunement marqué, et présentement à peine parott-il s'il l'a eue.

Sur l'avis qu'on avoit eu que M. de Persan* a voit composé de se rendre dans la fin du mois â moins de secours, Son Altesse a fiiit partir mille chevaux sous la conduite de M. de Briolle*, qui vont avec toute la diligence possible; mais le Cardinal en a envoyé davantage à leurs trousses, de sorte qu'on appréhende pour ces Messieurs-là, à moins qu'ils ne se diligentent bien fort.

Enfin le Cardinal est parti lundi matin • de Pontoise, d'où il a été à Lagny, et y a séjourné jusques à cejourd'hui qu^il va coucher à la Ferté-sous-Jouarre, et de là on croit qu'il prend sa route pour Bouillon ou Dînant*.

I. NooTelle alloiion à la bleasure reçue par le dac an eombat du faubourg Saint- Antoine.

1. Voyez la leitrê ai, p. 55^ et la lettre ai, p. S9. — DeTant les mou petite vérole^ on peut h^ter dana le manuscrit entre *m tî ia^ et de même, quatorze lignes plus bas, devant W«#, entre U et ce»

3. Vaudeter, marquis de Persan, commandait à Montrond; il y ëtait alors bloqua par le corps de Pallnau. Voyes les Mémoire*^ p. 4*9 et 4*3 ; et ceux de Rett^ tome 111, p. 987 et note 7.

4. Le comte de Briord, qu*on nommait communément BrioUe (Briole, Briolles), premier ëcujer du due d'Engbien fils du grand Condtf, puis ambassadeur et conseiller d'Éut, mort en 1703 : Tojea au tome 11, yers la fin de la note 3 de la page 18$. Mademoiselle (tome I, p. loS) rappelle c un fort bonnétebomme et qui étoit de mes amis* » « Cëtoit, dit Saint-Simon (tome IV, p. 36), on trèa-bomme d*bonneur et de râleur, qui aroit du sens, quelque esprit, et beaucoup d*amis. » Vojez aussi au tome III de Mme de Sévigmé^ p. 107, note i3; et au tome II de Jlr/x, p. 117, note 5.

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