‹ ŒuvresChapitre 58 sur 205 · Devant ahandonnor, il y a alU[r], effacé · texte numérisé non relu

Devant ahandonnor, il y a alU[r], effacé

S« Le F. Berthod rapporte (p. 36o) que le menu peuple avait cru d*abord que Parriirée des troupes du duo de Lorraine remettrait Monsieur le Prince « sur le haut du pavéi » mais ee n*éuit pas Topinion des a honnêtes gens, » qui c savoient que ce duc laisoit gloire de ne rien tenir de ce qu^il promettoit. » Voyez aussi les Mémoires dé Conrart, p. 7 s.

g. Voyez ci«dessus, p. 87, lettre 3o et note 3. — Le P. Berthod dit (p. 3aa) que « Monsieur le Prince, dans ee temps-lâ, reçut cent miUe écus du roi d'Espagne et vingt mille des Frondeurs. »

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dn âe nous faire sentir, et d^nne manière assea obli- ^^^ géante, de la façon que vous en avei parlé à M. de Se» risay**. Je vous priei faites merveilles eette fois, oar il arrivera bien des choses entre ioi et une autre voiture ^^ Je vous assure toujours qu'on est bien persuadé ici que vous ferez tout de votre mieux, et moi je vous supplie de Tétre que personne ne vous est plus véritablement acquis que moi.

Suscrlption: Monsieur Monsieur TEsné, à Bourdeaux,

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