‹ ŒuvresChapitre 71 sur 205 · Choses est biffé après ies · texte numérisé non relu

Choses est biffé après ies

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•etnble (foe tout §e prépare é la guerre «vee plna d ai' greur qu^on n*en a eu juiquea ici. Tai &tt ce que voua m*avex mamlé touchant votre aecoura ; maia on ne vent rien détacher préaentement. ie voua recommande ^««««

37, A LKIKKT«

Je auia tout à (ait inquiété de votre mal : voila troiacour* riera qui ae août paaaéa aana que j'aie eu de voa lettrea^ Je voua aupplie dWdonner é quelqu'un de me mander comment voua voua portex* Monaeigneur le Prince eat encore aupr/^a de Senlia*, et M. de Turenne proche de Creil *, et ayant li le paaaage de la rivi/^re libre* Tout le monde croit que raccommodement de Son Alteaae Royale eat fort avancé, et, aana me vanter, je croie aa^ voir qu'il eat fait, encore qu'il eût donné, il y a troia joura, lea plua hellea parolea du monde é Monaeigneur le Prince '« M. de Rohan^eat remia dana mm gouverne^

4« ÎAf rtmUf d« lu l«Ur« miinqii^,

îjunnu 37. — Umitéuritê ds Ltrnst^ Umm X, fah 7II «t 79^ ém U nmifi An Gmirrill«, wtfc lu fntminm ; «^ M« <i« lu B<>cJ««feiM»iiilt; i»

«Mot», «lu»* lu 3' pflrtM! d4iM Mémùirfs dr Untt^ p, 6a<».

i« Notif u^onê ^u (UUfê prM.àmtUt) qui» iUmàè m^iiil quitta P«ri« troi* jottff «ttpiiniriint, ]« f 3 <M;U/hr«r«

3. Vc»^#x lu /ir//r# ff^aéàttniti^ du i3 oeuthrtf. On Ul djinf U J^M/r </« /ûurttal du PtirUm$9U(^. sf 3^ à c«rtl« m^m» <i«t« du i($ <M;u4»r«'« <|a« IV^mkm d« b^niti^iip d« iii«iiibr«« 4^11 « qiMr M, l« due d^Or' l4bo« éu»tt d'uec^^rd m^tsn lu «#/iir, qti'cm lu* d«rt4>it inwmjm àtt% fm t m porta, «t qii« e« qui ik« f«iM»it fi*^tt qiMr p<wr futnrcr !«• •p' piir«iic«» À regard 6m HimiWfut Ui Prïnés*!, $

4» ytijrt, m-dr«4««», p« IM*^ Ullr0 3$ #t noir a.

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ment* ; Ton rend toutes ses places à M. le duc d'Or- ■ léans; Ton m'a dit que M. de Beaufort devoit avoir cent *^^* mille francs. Les deux parlements se doivent * réunir à Saint-Germain, le Roi tenant son lit de justice, et là vérifier Tamnistie ; on la portera à Paris pour être vérifiée, étants tous assemblés. Monsieur d'Orléans s'en doit aller à Blois, mais cela n'est point écrit dans le traité. C'est M. d'Aligre'' qui a fait cette affaire-là pour la cour avec M. Coulas*. Le premier pourroitbien avoir partàla surintendance, si on ï'ôte à M. de la Vieuville *. M. le duc d'Orléans demande par son traité que l'on rende a M. le président de Maisons la capitainerie de Saint-Germain, qu'on lui a voit ôtée ^*, ces jours passés ^\ pour donner à

5. Son gouvernement rrAnjou. Noui Hiont dans let MféMoires (p. 3^5 et 3a6) que le due de Rohan avait fait soulever la ville d*Angert contre la cour, et qu^ensuite, ne pouvant ou ne voulant en pooiter la dëfente, il avait, presque tant coup fërir, remis la place entre lea maint du Roi, et avait eu « permission de se retirer k Paris auprès de M. le duo d*Orléans. » On peut voir let articles de sa capitulation dans les Mémoireê dé Lenet^ p. 545 «t 546 ; et un bon résumé de ces événements dans Tarticle Avoias du DuiUmtÊOtrê historique^ géographique et biographique de Mainê-et-'Zxtire, par M. Célestin Port, tome I, 1874, p. 4i*

6. Après doivent^ il y a tenir à^ biflfé. A la ligne suivante, la f* édition a cette leçon singulière : c son bon lit de justice » ; et quatorze lignes plus loin, son pour ua, devant patse^port,

7« Etienne d' Ali^re, né en 1 599 , conseiller d*bonneur au parlement deParisen 1 65 1 , garde des sceaux et chancelier en 1671 et 1674, mort en i577« Il avait repris la négociation det mains de TabbéFoncquet (voyez oi-dessu«, p. 99, lettre 35 ; et les Mémoires du P, Berthod, p. 368) .

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