Yoyet ci-apès les lettres 64, 65, 87, et, dans Fétudéde
M. Edouard de Barthélémy sur Madame la eomiesee de Maure^ sa
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leur, que de commencer par pari A* de ses ouvrages^. Je vous dirai pourtant, comme si je ne Tétois pas, que je suis très*véritablement ftché du retranchement de vos rentes', et que si vous croyez que pour en écrire à Gourville cotnme pour moi-même, cela vous fût bon à quelque chose, je le ferai assurément comme il faut ' . Ma femme a toujours la fièvre double quarte : il y a pourtant deux ou trois jours qu*eUe n'en a point eu. Je lui ai dit le soin que vous avez d'elle, dont elle vous rend mille grâces. Je pourrai bien vous voir cet hiver à Paris« Je vous donne le bonsoir.
Lb si4 octobre, à Vertœil.
Au reste, je vous confesse à ma honte que je n* entends pas ce que veut dire : La périté est le fondement et la raison de la beauté'^. Vous me ferez un extrême
f\ê ai ta comêpandaiMe (in-iS, ParU, Gay, i863, p. 167 et i58), une lettre de celle-oi à Mme de Sablë, de février 1690; voyez auMi Madame de Sahli (p. 106-108), où Y. Cousin dit quUl n*a pu découvrir, malgré toutes ses recherches, cet écrit de la marquise.
4* Il nous semble, o^est aussi Tavis de Y. Cousin (ibùUm^ p. 517, note 3), qu'on peut conclure de ce passage et de la fin de la lettre, que la Rochefoucauld était auteur, non pas seulement de Taddition à V Éducation des enfants^ mais encore du livret de Topera qu^il envoie à Esprit, pour que celui--ot le montre à la marquise de Sablé.
5. Si la lettre est de 1660, il s'agit ici d'un retranchement provisoire dVn qufurtier de rentes de l'Hâtel de Yille. Si elle avait été écrite vers i665, comme la lettre 87, où il est également question de l'ouvrage sur V Éducation^ ce passage devrait s'entendre de la grande rédaction de rentes opérée par Colbert en 1664, à laquelle Boileau a fait allusion dans sa satire m, et dont Mme de Scvigné se plaint dans une lettre du x*' décembre 1664 (tome I, p. 457). 6. Gourville était fort lié avec Foucquet, qui lui fit avoir la recette générale des tailles de Gujenne, et dans la disgrâce duquel il lut enveloppé (voyez les lettres 81 et 84) : ce qui porte à croire que la lettre est antérieure à l'arrestation du Surintendant (1661). 7 C'était sans doute quelque maxime soumise par Esprit a notre
il4 LETTRES.
""^T" plaisir de me l'expliquer, quand yùê rentes vous le permettront; car enfin, quelque mérite qu^aîent les sentences, je crois qu'elles perdent bien de leur lustre dans un retranchement de THôtel de Ville, et il y a longtemps que j'ai éprouvé que la philosophie ne fait des mer* veilles que contre les maux passés ou contre ceux qui ne sont pas prêts d'arriver, mais qu*elle n'a pas grande vertu contre les maux pésents*. Je vous déclare donc que j'attendrai votre réponse tant que vous voudrez; mais je vous la demande aussi sur l'état de vos affaires « La honte me prend de vous envoyer des ouvrages. Tout de bon, si vous les trouvez ridicules, renvoyez*! moi, sans les montrer à Mme de Sablé.
55* — A LA MARQUISB JDB SABIit.
Cb que vous me faites l'honneur de me mander me confirme dans l'opinion que j'ai toujours eue, que Ton ne sauroit jamais mieux faire que de suivre vos sentiments, et que rien n'est si avantageux que d'être de votre parti. Le P« Esprit ^ me mande néanmoins que
auteur. Voyn, daiM rouTmge d« Jacques Etprit : U Fausiêié du ¥êHuê humomêi (umie I, p. 83-108)» le chapitré intitula : tamow de la véritét
8« Rapprocher de la mamlm^ 99 (tome I, p« Sp et note 3).
L«ma 65. ^ PorigfeuUUê de Fallaut^ tome II, foL i49 et i$o, flutofjfrapbe ; caoheti conserr^; au ào% : « M. de la Bocbefoncatthi. » Publii^e dans les ëditiont de 1818, p« 937, de 18^5^ p. 46f, de 1869, p. 396, et dans Madame de SMé^ p. 6so. Cette lettre parait avoir été écrite en i66o«
1. Le P« Thomai Etprit, le frère aine de Tacad^icien Jacques Esprit, mourut à TOratoire, en 1671. Vojez sur lui les Mémoires du P. Rapln (tome I, p. 411); le Port'Bûyal de Saintê^BêUfe (tome IV, p. 900); et ci-de»ius, p. 19$, la Uitre 49, note 9,
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Monneur son frère n'en est pas, et qii*il nous Teat dé- ^^ tromper. Je souhaite bien plus qu'il en vienne à bout que je ne crois qu'il le puisse foire. Je vous rends mille très-humbles grâces de ce que vous avez eu la bonté de dire i M. le commandeur [de] Souvré*. J'espère suivre . bientôt son conseil, et avoir Thonneur de vous voir i Noël. Pavois toujours bien cru que Mme la comtesse de Maure' condamneroit l'intention des sentences et qu'eUe se dédareroit pour la vérité des vertus^. Cest à vous. Madame, à me ' justifier, s'il vous platt, puisque j'en crois tout ce que vous en croyez. Je trouve la sentence de M. Esprit la plus belle du monde : je ne l'aurois pas entendue sans secours ; mais, à cette heure, elle me parott admirable *• Je ne sais si vous avez remarqué que