Me est précédé de nouSy bilTé
6. C'est sans doute la maxime citée dans la kitre précédente. On
i36 LETTRES.
r envie de £ure des senteneee se gagne comme le rfanme s il y a ici des disciples de M. de Balzac qoi ^ en ont en le Tcnt, et qni ne veulent plus faire autre chose*
A Vertcnly le 5 de décembre.
Suseriptlon : Madame Madame la marquise de Sablé.
Vous VOUS moquez de M. Mazarin et de moi : je n*ai que cela à vous dire. Il faudroit qu'il eût perdu Fesprit de prétendre ce que vous me demandez, et je crois que je me plaindrai de vous, de m*avoir dit sérieusement ce qui est dans votre lettre. Quand il seroit pape, vous vous moqueriez de lui, de le traiter * si honorablement.
ponmit ranarqner Vàrmi de bel eeprit, d'esprit précieux, qne ùât iet notre auteor, l'il ne l'j mêlait trèf^robablônent une pointe d'ironie.
7. n j a, dans roriginal, nn double qul^ le premier biffé. ^ Jean-Lotus Guez de Balzao, né à Angoalême en i594f mort k Paris au commencement de i654' Il était entré k TAcadëmie en 1634*
LsTTBB 56. ^ PorÉefeuUUs de Fallant^ tome II, fol. a37, autographe $ au dos : c M. de la Rochefoucauld. » Publia dans les éditions de 1816, p. 933, de iSaS, p* 473, de 1869, p. 344, et dans Madame aê Sablé ^ p. 5 18. EUe n'est point datée, mais elle a été écrite arant idCi , année de la mort de Mazarin : elle contient une allusion k quelque proposition, quelque ouirerture d'accommodement laite par le Cardinal à la Rochefoucauld, alors retiré k Verteuil : rapprochez de la Uitre Sa, p. 199.