LIVRE VIII
mais la même vague qni le poussa hors des écueils emporta Tun de ses mâts, et me jeta dans Fabîme : j'y tombai comme un oiseau de mer qui se précipite sur sa proie. En un clin d'œil le vaisseau , chassé par les vents , parut à une immense distance de moi ; il ne pouvait s'arrêter sans s'exposer une seconde fois au naufrage , et il fut contraint de m'afoandomier. Perdant tout espoir de le rejoindre, je commençai à nager vers ia côte éloignée.