‹ ŒuvresChapitre 58 sur 181 · Par vanité, par gentillesse, par mode · texte numérisé non relu

Par vanité, par gentillesse, par mode

7. Joli diminutif de /n/îgof^, travaillé, ciselé, découpé. J'ai suivi Galiot du Pré. Veuve Trepperel donne ringuelotez, mot inconnu que j'ai supposé provenir d'une faute d'impression.

8. Qu'on affirmera être découpés anistement pour les faire paroître plus beaux , mais ce sont de grandes magnificences taillées par la faulx de Pauvreté. Je suppose,

Droits nouveaux. 65

Un Monsieur du May planté', Sailly du fin fons d'une estable, Sera aujourd'huy attincté ^ Comme ung duc, comme ung connestable ; Et s'il n'est estourdy, muable , Léger comme oyselet sur branches, On dit qu'il n'est pas recevable Pour ung soupper de nopces franches 5.

On souloit4 faire au corps les manches Par compas , mais on voit desja Que en tous estans on pesche tanches J : Qui peult , il veult ; qui a , il a ; Chascun fringuera qui pourra.

un peu hardiment peut-être, que tel est le sens des deux derniers vers. Je n'en ai pas su trouver d'autre; il convient d'ailleurs à la logique de la phrase, à la méthode et à l'esprit ordinaire de Coquillart. M. Tarbé indique qu'il faut peut-être lire : par sauce de méchanceté. C'est une supposition encore plus hardie; elle prouve la difficulté de tout commentaire sur Coquillart et plaide en faveur des gloses les plus audacieuses.

1. Qui n'a d'autre titre à la gloire que d'avoir planté un may ou d'avoir eu un may planté devant sa porte ; peut-être, qui n'a pas plus de racines dans le monde que le may dans la terre.

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