CHAPITRE XX
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Duremeiit fot troMé Tost de œsce mom irdfe , et somreniiieacM ■umc lehai dessosdict. Non de riens phs imte de ce , feBy de GOurai^ y sor pies ecMBOMli ner trompettes, tnire dbeiaalx ec gens, gringnsnt les deas et jmnm rsune monseigBeur iDon pèie! auqoardliny Boos TerroBS de biea près ces AimigBacs ; mis se b terre se les saunre par dessoobs , en Roye b*i poiteae Bnr, et fàstde fer , qn les ganndst de aosBiiiis^oa nos jrcÛers nous fimkhtM et noos akntenmt nos bras snhns 1 Fetfonr coÊire noore eipoir. » S reoonfbrioit son oa çà et là et Fencoragoit par meisifs son fier semUam, qoi ne fiûsoit extime d*enlx ne qne s^ ne fassent; mais diioil : « Sttgnears, or nons est bien beDe avemnre cesie prinse de Roye qne nos enneois an front de notre ost nons sont Tenus baiDier pour nons enaigrir; car TOjent peut eslre qne nons dormons loi^^nement en noilre reoene iqnrej et pensans que nons ayons tout oÉbiyé, nons Tiennent resTeîDer par novieBe banhaine, afin de nons avoir rnmniP ib désirent devant kors glaires trendians. Mais i dure beore pour enk sera ceste esmeme; et m*en donne espoir nng bon jpgemest; dont ne puis bors. Car enii meismes en wrinnam leurs mesfiais se defferont^ et nons cnidans £ure nouTelle offenoe sur antre, de euix meismes nons apportent la pifinicioD et victoire entre nos mains, et plus et plus nous justifient en nos qnerelles , et enlx plus et plus se condemsent, et provocquent fortune contre enlxl Çà measeignenrs! çà ù cheval! montons!
an nom de Ueu, tirons aux cbamps, dispoions nos batailles, et nous enfiérissons en nos bamois,et an'iourd'hoy en ceste non- Telle qnecelle, de pité qui onrques ne fu ODmfaatne, hélas! monstrons nouvelle vertu et nonrelle hauUesse de coraije.Cest nostre prtfliier os(, c'est le comoieucemeni d*ar-
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dnc qni mainte autre plus fière en fera par vos mans. A ceste casse Tcngeons sa bonté aBjounThuy i nos povoirs et entamons ceste guerre par entrée de bel expIoiL Ce nons sera grant eur de le faire et los perpând d'y avoir esté. »