LA MARQUISE DE NONLAVILLE
Avoir l'odieuse hypocrisie d'entourer sa math esse de soins, afin décarter les soupçons! b faire mourir ainsi à petit feu, sous ses yeux, cl assister froidement à sou agonie de cluque jour.
lk mince rot al. "
Non, il n'y a pas de supplice assez cruel pour une atrocité pareille.
U Dl'CUEsSE DE SPIX0LA.
Mais quel a pu être le molifde b vengeance de celte horrible femme? Y concevez-vous quelque chose, mouseigueur ?
LE I RINCE ROYAL
En effet, Là est le mystère, madame la duchesse; le crime est évideut, mais jusqu’à pie-enl la cause est cachée... (A Ducormier.) Si je ne craignais, mon cher coin te, d’aviver votre chagrin je vous demanderai:, à vous, qui avez vécu daus l'intimité de b famille de Beaupertuis, si tien ne vous mçtsur la voie du molif de ce crime. ducormier, avec effort.
Lorsqu’il y a quinze mois j'ai quille l'hôtel de Morsennc, monseigneur, rien ne pouvait faire pressentir un pareil malheur; madame la di chesse de Rraiipcrluis était aimée et respectée de toutes les personnes qui avaient l'honneur de l'approcher.
u princesse de lu west li n, à Ducormier.
Ainsi, à l’époque dont vous pariez, monsieur le comte, cette aho mitublc femme Fauveau n’avait pas encore paru à i’hûtel de Morfeeune? *
DUCORMIER
Non, pas que je sache, madame la princesse. J’entends aujourd’hui pour b première fois prononcer le nom de celte femme.
l'amiral 81R CHARLES DCIU'URAV,
Monseigneur, la culpabilité de l’accusée parait doue complètement prouvée à Votre Altesse Royale?
LE PRINCE ROYAL
Comment! mooweur l’amiral; est-ce que vous eu douteriez?
LV BONNE AVENTURE
l'amiral.
•Mu foi! oui, monseigneur.