LA MAISON DE ROUSSEAU ET LA TOU11NETTE
Nous n’en parlons que pour mémoire.
Avons-nous besoin d'ajouter qu'eu signalant ces quelques excursions. nous indiquons seulement les points les plus remarquables; il faudrait prolonger cet appendice outre mesure pour éuuiuerer les beautés si diverses du lac d’Annecy et de ses environs.
Ajoutons, en terminant, que si quelques-uns de MM. les habitant*. d’Annec y disposaient aux bords du lac de petites maisons de location, simplement mais confortablement meublées à l'instar des habi-
tations qui avoisinent le lac de Genève, les touristes, nous en sommes persuadé', s'empresseraient de venir habiter ce pays-ci durant la belle saison.
Nous réparerons enfin un oubli involontaire . en parlant (dans notre préface) des champs de roseaux, appelés vulgairement marais en Savoie, et dont l’action est si fertilisante lorsqu'on les emploie comme engrais, nous avons omis le nom scientifique de ces végétaux ; ils sont de deux sortes et généralement mélangés ; l'un est le S<ïrput paluslrn (Liiwée), l'autre VArumio pragiuitst (Lroéc).
Nous ne saurions trop attirer l'attention des agriculteurs sur cette culiure si récoude en produits, et si importante au point de vue agronomique.
FIN Ht LA IIAROIIWK t)'uFi.
Imprime par H. Didot, Me*ml (Eurej, sur le» cliché» des Éditeur»