KS MYSTIQUES ))!•'. PARIS
guet, lu « solide comme le Pont-Neuf; bisse donc, tu vivras pour le bonheur de la Chouette. Je te ferai de l.i misère de temps en temps, parce que c’cst ma jouissance* elquil Jaudra que lu gagnes le pain (jn ' je le donnerai; mais si tues gentil, tu ni aideras dans de bons coups, comme aujourd'hui, cl dans d'autres meilleurs où lu pourras servir; tu sera ma bêle, enfin î Quand je te dirai : Apjtorle, tu appurteras; mords, tu mordras. Apres ça, dUdonc, mon homme, ienc veux pas le prendre de force, au moins : si, au lieu de la vie que je te propose, t'aimes mieux avoir des rentes, rouler cariosse avec une jolie petite femme, être décoré de la croix d'honneur, être nommé grand ' ’-ieicr ( 1 ), et y voir clair au lieu d'être aveugle, faut pas le gêner ; c’esl facile, l’as qu’A le dire, on le servira ça tout chaud... N est-ce pas, Tortillard?
— Toutcltaud, tout bouillant, tout de suite! répondit le fils de Bras- Bouge en ricanant. Mais, se penchant tout A coup vers la terre. Il dit A voix basse :
— J 'entends marcher dons le sentier, cachons-nous... Ça n’est pas la jeune fille, car on vient par le même côté où elle est vernie.
En effet, une paysanne robuste, dans la force de l’âge, suivie d'on gros chien de ferme, et portant sur sa tète un panier couvert, parut au bout de quelques minutes, traversa le ravin et prit le sentier que suivaient le prêtre et la Goualcuse.
Nous rejoindrons ccs deux personnages, et nous laisserons les trois complices embusqués dans le chemin creux.